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Publié le (modifié)
Elvis est mort ????? :o

Comme à une époque, il fallait soit parler d'Hitler qui serait en fait vivant quelque part, ou encore des extra-terrestres ou d'Elvis qui ne serait pas mort...

Heu ?

Elvis est mort ????? :o

Elvis est mort ?

Pas possible ou alors c'est un coup des extra-terrestres. En plus je crois c'est peut-être Hitler qui commanderait derrière tout çà !

Bheu ?

Elvis est mort ?

Pas possible, je buvais un coup avec lui, au rade du coin ...

y'a même pas 10 mn.

On a même évoqué ENSEMBLE, ce drôle de dossier du Point

.... je vous prépare un CR

de notre discussion

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ? (temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett
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Publié le

voici une autre réponse qui me parait valable

http://cinematographie.info/index.php?/sujet/3225-trop-cest-trop/

Trop, c’est Trop,

Cette section du forum qui s’intitule « Débat, billets d'humeur... » portera bien son nom ce soir. Billet de ma mauvaise humeur même ! Quelle en est la cause ? Et bien tout simplement la une du magazine « Le Point » titrant :

« Il y a la France assommée d’impôts et il y a… La France des enfants gâtés. Régimes spéciaux. Comités Théodule. EDF. Intermittents. Intercommunalités. Ces professions qui se la coulent douce ! »

Et oui, pas moins que cela… Je n’ai, du coup, plus envie de lire l’article correspondant à ce titre, il est suffisamment insultant pour ne pas subir la prose poujadiste qui doit l’accompagner.

Comme s’il y avait plusieurs France qu’il fallait absolument opposer, une France de profiteurs qui vit aux dépens d’une vraie France qui elle seule subit la crise, elle seule paye des impôts et elle seule souffre.

Diviser pour mieux régner on connaît la chanson, mais là, la coupe est pleine. La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale (article 1er de la Constitution), c’est le socle même de notre nation. Et tous les citoyens concourent à leurs hauteurs et selon leurs possibilités à la vie et au profit de la nation.

Je ne connais pas assez les autres statuts et les autres professions pour m’exprimer en leurs noms, mais en ce qui concerne mon statut et mon métier, je peux déclarer sans rougir que je ne me sens pas être un enfant gâté qui se la coule douce sans participer ni à l’impôt ni à la solidarité avec mes concitoyens.

L’expérience que j’ai de mon métier est qu’il est rempli de passionnés qui ne comptent pas leur force de travail, leur courage, leur intelligence et leur temps au service d’une œuvre, d'un réalisateur, d'un auteur, d’un film, d’un documentaire ou d’une production audiovisuelle.

Je ne connais personne qui a comme profession « Intermittent » mais des électros, des machinos, des cadreurs, des assistants caméra, des scriptes des réalisateurs des ingés son qui ont le statut d’intermittent. Intermittent n’est pas une fin en soi ni un métier, c’est un statut particulier qui permet d’arrondir les angles, parfois aigus, de nos professions et dont les bénéficiaires ne sont pas exemptés de concourir à le financer.

Ce statut ne devrait pas être une honte mais une fierté, car il a permis de maintenir un niveau et une exigence à notre culture que bien des pays nous envient.

Bien sûr ce statut n’est pas sans défauts et si l’on peut s’inquiéter de l’inflation du nombre des intermittents et de la réalité de la précarité de certains contrats, doit on jeter le bébé avec l’eau du bain. Qui en est responsable ? Les intermittents ou les vrais bénéficiaires de ces contrats qui ont oublié que l’on pouvait aussi faire des contrats à durée indéterminée pour des types de postes dont la pratique ne relève pas de l’intermittence.

Non, messieurs et dames les journalistes du Point je n’ai pas l’impression de me la couler douce quand mon avenir dépend d’un coup de téléphone, de la chamaillerie et des jalousies de décideurs (qui eux touchent leurs salaires tous les mois) et ont droit de vie et de mort pour un film ou un programme.

Non je ne me la coule pas douce quand une de mes filles me dit qu’au cours des 15 dernières années je n’ai été présent que 4 fois à son anniversaire et que cerise sur le gâteau, jamais on a pu prévoir sereinement des vacances tous ensembles.

Non je ne me la coule pas douce quand je reviens éreinté ou plein de doutes d’un tournage très compliqué.

Non je ne me la coule pas douce quand mon téléphone n’a pas sonné pour un tournage depuis plus de quinze jours.

Non je ne me la coule pas douce quand on m’explique que pour mon travail on va me donner, au mieux, la moitié du salaire normal parce que c’est un film, fragile, compliqué, sous financé, ambitieux mais tellement beau.

Non je ne me la coule pas douce quand je vois des collègues malades, légèrement trop vieux, ou plus à la mode à qui on ne propose plus de boulot.

Non je ne me la coule pas douce parce que je partage les angoisses et les doutes de mes réalisateurs tout au long d’un projet.

Non je ne me la coule pas douce parce qu’une boite « oublie » de me payer ou me fait un chèque en bois et que je ne sais pas comment je vais terminer le mois.

Non je ne me la coule pas douce et j’assume le choix de vie et de passion que j’ai fait, et si le régime d’intermittent me permet d’amortir une partie des aléas inhérents à un métier qui par essence ne peut être exercé à plein temps, pourquoi devrais-je passer pour un nanti qui vit aux dépens de la société et de ses concitoyens. Evidemment qu'il faudra se poser la question d'une vraie réforme juste de notre statut, pour que les plus précaires d'entre-nous ne soient pas exclus et que ce statut recouvre les seuls besoins des métiers relevant de l'intermittence.

Mais, moi, je ne m’attaque pas au statut des journalistes (non exempts d’avantages) ni à ceux de la fonction publique qui défendent des personnes auxquelles je donne toute ma confiance quand je vais à l’hôpital ou quand je les vois remettre, au mépris du danger, la haute tension après une tempête…

En période de crise on se doit de se serrer les coudes, chasser de tous bois toutes les gabegies et renforcer la solidarité, mais entre nous, si on commençait cette chasse aux sorcières par ceux qui nous ont plongés dans cette crise en jouant les apprentis sorciers de la finance, à taxer les revenus spéculatifs qui ne créent rien, cassent tant aux seuls profits de quelques-uns qui n’ont aucune ambition pour la nation ou les citoyens qui la composent.

Je ne suis pas journaliste, ni homme politique, ni délégué syndical mais simple technicien de l'image qui en plus de son travail habituel co-administre, sur son temps libre, ce site de partage de connaissances pour des professionnels relevant, assez souvent et quand ils le peuvent, du statut d’intermittent. Je vous demande donc à ce titre, chers collègues, de partager et commenter ce coup de gueule, contre cet article du Point qui semble bien être la première banderille d’un "combat à mort" qui nous vise tous

Philippe Brelot

ah bah tiens !...

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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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