Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 59
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le (modifié)

La face du tube est fixe. Elle ne bouge pas. Imagine que tu mettes un dé dans ton tube, regarde combien de solutions tu as pour que ça se déclenche et tu verras.

Encore une fois ce n'est pas une critique rédhibitoire, juste une remarque.

Petite remarque: entre un truc avec lequel on peut laisser son spectateur jouer 63 fois sur 64, et un autre 5 fois sur 6, je ne pense pas que ce soit identique du point de vue de la présentation et de la construction de la routine.

Maintenant certains apprécient peut être de faire des tours à l'aveugle, chacun est bien libre de faire ce qu'il veut. Si mes considérations et rectifications théoriques n'intéressent pas certains, libre à eux de les ignorer.

Modifié par Boudje
Publié le

Je ne relèverai pas l'argument d'autorité, et je ne vais pas continuer les prises de becs par forum interposé.

Je détaille cependant une dernière fois: A mon avis, on ne construit pas une routine de la même manière en fonction de la probabilité de déclenchement du truc.

Si le truc ne se déclenche jamais, j'encourage le spectateur à utiliser le matériel en lui disant que la magie vient d'ailleurs.

Si le truc se déclenche une fois sur 100, je peux également décider de le laisser jouer avec, et le cas échéant trouver une solution pas très jolie pour m'en sortir.

Si le truc se déclenche une fois sur 2, il me semble suicidaire de lui proposer de jouer avec, et on trouvera donc un moyen pour ne pas donner envie au spectateur de le prendre.

Les probabilités me semblent donc utiles afin de savoir où l'on va, pour construire sa routine. Maintenant après des siècles de pratiques on est peut être capable de prendre un nouvel objet sans lire la notice et de faire un tour avec, mais se foutre de la gueule des pauvres limaçons qui aiment bien lire les notices est un poil exagéré je pense.

A mon avis entre 1/6 et 1/64 il y a une différence notable nécessitant des ajustements.

Cordialement.

Boudje.

Publié le

Ne nous acharnons pas...

Si, pour se déclencher, le gimmick nécessite que la bonne face du dé soit sur le bon côté de la cheminée, il est simple de comprendre en comparant avec une situation plus simple :

Admettons une carte gimmick que l'on glisse dans une enveloppe gimmick.

Admettons que pour se déclencher il faut que la face de la carte soit contre le côté A de l'enveloppe (admettons que la face de la carte et le côté A de l'enveloppe soient enduits de RF).

Il est évident que le spectateur a une chance sur deux de glisser la carte dans le "bon" sens.

Si on suit les raisonnements de certains, le calcul seraient :

deux faces pour la carte

deux côtés pour l'enveloppe

Bilan : une chance sur 2x2=4 ... ce qui est faux...

Ce qui compte c'est la position RELATIVE des deux éléments.

Donc soit on fixe la position de la carte, et on tourne l'enveloppe ; 2 positions donc une chance sur 2. Soit on fait l'inverse et le résultat est (curieusement :) ) le même.

Dans le cas qui nous intéresse, le plus simple est de fixer la cheminée et de tourner le dé.

Et là ô "magie", le dé ayant 6 faces, on obtient une chance sur 6...

Au pire il faudrait considérer que le spectateur choisira au hasard un dé sur 3 et on obtiendra du coup une chance sur 3x6=18.

Mais cette dernière hypothèse ne pourrait être vraie que si l'ensemble est examiné avant la routine. En effet, après la routine, la logique veut que le spectateur essaye le dé star, celui qui voyage...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8395
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Jonathan GIBOUDEAUX
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.7k
    • Total des messages
      682.2k

×
×
  • Créer...