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Publié le

bonjour,

Je suis également intermittent et je me suis un tout petit peu renseigné à ce sujet :

L'avantage principal de faire ceci sont les avantages fiscaux de l'Etat en tant que créateur d'Entreprise, tu as très peu de charges voir pas du tout pendant 2 ans (mais après il faudra quand même payé ces deux ans).

Inconvénients : tu n'as pas le droit d'embaucher d'autres personnes que toi même ( si tu pensais à une assistante)

En plus tu es limité en chiffre d'affaires sur l'année, tu as un quota à ne pas dépasser (désolé je ne connais pas la somme)

Voilà ce n'est pas grand chose mais j'espère que tu auras déjà eu un petit aperçu.

Au plaisir. A bientôt.

mpdof.free.fr

Series TV, magie, dessins

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Publié le

salut a tous,

Je ne dois pas etre le seul,ayant de plus en plus de societe d'animation hesitant a prendre des intermitents. J'ai penser a me mettre en micro entreprise ou entrepise individuel.

Ma question est :

Quels sont vos statuts vous les magiciens,

y a t 'il des gens parmi vous en societe,est ce rentable

etc...

merci a bientot

[ 20 Janvier 2003, 18:33: Message édité par : Thomas THIEBAUT ]

florent wilden magicien

Publié le

Après avoir été en microentreprise pendant quelques années. je suis de retour en intermittent. Car j'ai été submergé par les charges (URSAFF entre autre). Le système intermittent n'est pas parfait mais beaucoup plus avantageux que d'etre en microentreprise.

enfin c'est à vous de voir

cordiallement,

Alex Reeve

Publié le

On ne peut pas faire les DEUX ? Intermittant ET microentreprise ? Microentreprise pour faciliter ses factures (il parait que l'on ne paie pas la TVA) et intermittant pour encaisser le chomage. Et en même temps peut être reclamer le RMI pour son épouse, les allocations familaiales pour ses enfants et les indemnités de la Secu pour maladie grave, longue, mentale suite à tous ces papiers à remplir. Si - en plus on peut cummuler avec une retraîte anticipée (comme les ministres), tout en decrochant une subvention du ministère de la culture, ca ne serait pas mal.

Cherche comptable honnête et compétant ! Paie en pourcentage si je peux le deduire de mes impots en Suisse, ou en liquide s'il y a une remise, ou en nature si affinités. PAS SERIEUX S'ABSTENIR !!

Otto

www.ottowessely.fr

Publié le

Bonsoir,

Pour la micro entreprise la limite en matière de chiffre d’affaires est de 27000 euros (175000 F)

Ca peut faire juste pour une activité de magicos qui n’a pas que son destin à assumer. D’autant que la micro entreprise ne peut pas récupérer la TVA sur ses dépenses.

Il existe l’entreprise unipersonnelle qui n’a pas ces limites (c'est mon cas). Ca s’appelle EURL la différence avec une SARL, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un associé. Par contre on ne peut pas en être salarié. Ce qui signifie : pas d’alloc en cas de chômage, pas d’indemnités journalières en cas de maladie etc… tout ce que tu veux en plus il faut te l’offrir.

En conséquence de quoi c’est un projet (comme toute entreprise) qui doit reposer sur une équation économique viable.

Les charges sont les charges classiques des entreprises : Urssaf, Assurance maladie, retraite complémentaire, taxe professionnelle, impôt société. Bref plus tu gagnes plus tu paies. De plus il est recommandé de prendre un comptable (pour ne pas devenir un magicien qui fait de la comptabilité).

Mais la contrepartie de tout ça. C’est que tu fais ce que tu veux (même des bêtise …ça arrive !). Tu gagnes en souplesse et orientes ton business comme tu le sens et tu factures tes clients sans les enquiquiner.

Un lien (que je trouve clair) où il est question des différents régimes fiscaux : http://perso.wanadoo.fr/w.w.publishing/micro_entreprise.htm

Je ne suis pas un spécialiste de ces questions. Ce que je peux dire par contre c’est que la création d’une entreprise , quelle que soit son statut nécessite d’avoir l’âme d’un entrepreneur en plus de celle d’un artiste. Car le volet gestion revient sur le tapis en permanence.

Par ailleurs, en étant indépendant non salarié tu ne fais généralement plus tes contrats (ou beaucoup moins) avec les agences, cela signifie donc qu’il faut avoir aussi une couche « commerciale », prospecter, faire du marketing etc…

Je pense qu’il existe d’autres formes notamment d’être salarié ponctuel au travers d’une association. Ca simplifie les choses pour le client final (c’était la question initiale de ce post « les entreprises hésitent à embaucher des intermittents ») mais ca déplace le problème de gestion dans l’association !

Je ne sais pas quelle est la meilleure solution dans cette période où les lois sont en passe de changer (pour la création d’entreprise … et pour les intermittents)

Si quelqu’un à d’autres infos ….

Magicalement

Paul MAZ

Besoin d'un souffle magique ? : www.paulmaz.com

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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