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J'avoue que je n'étais pas très d'accord à ton premier post, mais ce dernier est très convainquant...

Le principal problème vient aussi du fait que la magie est un domaine dans lequel il y a beaucoup d'interprètes et pas beaucoup de compositeurs. Et à part les quelques personnes qui créent réellement des choses nouvelles en magie, nous autres interprètes et compositeurs du dimanche ne sommes bons qu'à reproduire ce que nous livre les DVDs que nous dévorons...

Comment créer dans un cadre aussi restrictif ? J'en suis arrivé à la conclusion que je ne pourrais pas apporter grand chose ni à la magie ni au public en me limitant à la magie, et qu'il me faudrait le mélanger à autre chose. Théâtre, humour, danse, musique (?), ... Ainsi, je n'ai pas regardé ce numéro avec un oeil aussi dur, car il y a eu un certain travail sur l'esthétisme et la chorégraphie, certes bien peu original, mais plus que beaucoup d'autres numéros.

Je pense que raconter une histoire n'est pas forcément le seul moyen de rendre un numéro cohérent, c'est peut être même le moyen le plus facile. Mais nous restons fascinés par d'autres spectacles qui ne racontent pas forcément une histoire claire, il faut parfois laisser la place au spectateur pour qu'il se la raconte lui même (musique, peinture, et autres arts ont cette place pour l'interprétation). Mais il faut certainement beaucoup de fibre artistique pour créer ce genre de spectacles, et il me semble qu'il est plus facile et accessible de raconter une histoire au final...

La réflexion est particulièrement intéressante en tout cas !

Ne restreins pas le champ du possible aux limites de ton imaginaire.

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Invité Zakary BELAMY
Publié le
c'hui amoureux

;-)

AAAAH, t'es pas le seul mais je conseille de calmer tes ardeurs surtout quand tu découvriras qui est son mec (un grand magicien US bien connu dans le monde entier) ...hé hé hé hé (peut pas donner son nom).

Moi, j'ai mis une croise sur elle (lol) mais nous avons eu l'occasion de parler en 2006 à la FISM. Nous avons prévu de travailler ensemble (photos) en Novembre prochain à Tokoyo.

Pour revenir au numéro de Kyoko (que j'aime malgré tout), je regrette simplement qu'elle ait carrément tout repompé de Kenji Minemura: jeu de jambes, sourires, regards récurrents de profil, gestes et mouvements, charges et rythme, apparitions et disparitions ainsi que de nombreux effets.

Son numéro a superbement progressé depuis la FISM 2006 (trop brouillon) et elle est écrase toutes les magiciennes européennes que je connais.

Cependant, les chinois avec la rigueur, le talent, la discipline qu'on leur connaît pourraient créer une sacrée surprise à bcp de magiciens. Je me réjouie de cette FISM qui risque d'avoir un goût particulier et un coté inédit.

Amitiés

Publié le (modifié)
Comment créer dans un cadre aussi restrictif ? J'en suis arrivé à la conclusion que je ne pourrais pas apporter grand chose ni à la magie ni au public en me limitant à la magie, et qu'il me faudrait le mélanger à autre chose. Théâtre, humour, danse, musique (?), ... Ainsi, je n'ai pas regardé ce numéro avec un oeil aussi dur, car il y a eu un certain travail sur l'esthétisme et la chorégraphie, certes bien peu original, mais plus que beaucoup d'autres numéros.

Je pense que raconter une histoire n'est pas forcément le seul moyen de rendre un numéro cohérent, c'est peut être même le moyen le plus facile. Mais nous restons fascinés par d'autres spectacles qui ne racontent pas forcément une histoire claire, il faut parfois laisser la place au spectateur pour qu'il se la raconte lui même (musique, peinture, et autres arts ont cette place pour l'interprétation). Mais il faut certainement beaucoup de fibre artistique pour créer ce genre de spectacles, et il me semble qu'il est plus facile et accessible de raconter une histoire au final...

Je suis tout à fait d'accord... Envisageons donc le mot "histoire" dans un sens plus large qu'une simple narration avec un début et une fin.

Par exemple, l'"histoire" qu'un tableau pourra raconter à celui qui le regarde (le premier plan, l'arrière-plan, les lignes, la lumière, les interactions des personnages), l'"histoire" que va partager un visiteur de musée avec une oeuvre d'art (et à qui il rendra visite tout au long de sa vie, pour en comprendre de nouvelles significations au fur et à mesure que son existence progresse), l' "histoire" comme tranche de vie, etc. etc.

Quand je pense histoire, je ne pense pas forcément à la Princesse qui va combattre les Trois Orques Maudits, mais plutôt à la réponse, à TA réponse, lorsque un spectateur (théorique) te demandera "Why should I care"? "En quoi ce que tu me montres va me concerner ou me toucher?" (Eugene Burger).

Je suis un peu moins d'accord sur:

Le principal problème vient aussi du fait que la magie est un domaine dans lequel il y a beaucoup d'interprètes et pas beaucoup de compositeurs. Et à part les quelques personnes qui créent réellement des choses nouvelles en magie, nous autres interprètes et compositeurs du dimanche ne sommes bons qu'à reproduire ce que nous livre les DVDs que nous dévorons...

Je n'ai jamais été très convaincu par cette distinction interprètes/compositeurs (encore cette manie de comparer la magie à la musique?). Au fond, tous les performers ne sont-ils pas des créateurs, par la manière dont ils "interprètent" justement les trucs qu'ils ont appris?

Même en faisant de son mieux pour singer la dernière starlette magique du moment, l'interprète du coin, même le plus interprète des interprètes, fera la démo à sa façon, avec son ton, sa voix, son look, ses mains, sa "gueule", bref, son univers, même s'il n'en est pas encore conscient. Dès lors qu'il s'en rend compte et qu'il commence à travailler pour structurer cet univers, il devient un créateur (à mon sens). Créateur dans le sens "qui produit quelque chose qui lui est spécifique". Pas la peine que ça soit un nouveau principe magique.

Plus important: n'y-a-t-il pas un moment, dans l'évolution du parcours d'un amateur, même le plus amateur des amateurs, où il commence à avoir envie de dire autre chose que le dernier tour acheté ou téléchargé la veille? Ca peut sans doute prendre des années, mais au bout du 500ème DVD sur la manière "ultimate" de déchirer une carte en 4 morceaux, ou de donner l'impression de léviter en se tenant en équilibre sur un pied, est-ce qu'une sorte de lassitude ou d'insatisfaction ne va pas s'installer? "Encore un dvd sur ci, encore un conférencier sur ça?". C'est en tout cas ce que j'observe dans la progression de nombreux "amateurs" (dans le sens "passionné"). C'est l'instant où ils délaissent la pilule bleue pour gober la pilule rouge... pour une magie plus compliquée, plus incertaine, mais autrement plus enrichissante et personnelle.

(C'était pour finir sur une note lyrique).

S.

Modifié par Seb
  • 2 weeks plus tard...
Publié le
Par exemple, l'"histoire" qu'un tableau pourra raconter à celui qui le regarde (le premier plan, l'arrière-plan, les lignes, la lumière, les interactions des personnages), l'"histoire" que va partager un visiteur de musée avec une oeuvre d'art (et à qui il rendra visite tout au long de sa vie, pour en comprendre de nouvelles significations au fur et à mesure que son existence progresse), l' "histoire" comme tranche de vie, etc. etc.

C'est très exactement la piste qu'avait exploré Pôl, il y a plus de 20 ans...

Seb ce souvient très certainement du numéro appelé "l'horloge", dont Pôl avait été l'initiateur et le metteur en scène. Malgré quelques maladresses de jeunesse (Pôl n'ayant jamais pris un cours de théâtre de sa vie), c'était bien cette voie qui fut explorée: composer un numéro sans chercher l'effet magique, mais en travaillant sur une émotion à transmettre et pour cela épurer l'outil magique au maximum. Une histoire quasi improvisée (je veux dire non écrite) et construite au fur et à mesure des répets en fonction de la personnalité des personnages...

Une histoire d'ailleurs peu évidente à comprendre, comme l'est parfois un tableau, un film riche de sentiments, une chorégraphie etc...

Ce "numéro" (en passant il conviendrait de bannir ce mot issu du music hall) de seulement 6 minutes faisait des inconditionnels ou était détesté (notamment par le magiciens), mais n'est-ce pas le propre de tout art?

Ce qui plait à une grande majorité est d'une fadeur effroyable, ça fabrique des starlettes, mais ça fait peu avancer l'art.

Pôl disait :"les magiciens prennent un objet, et cherchent les effets qui existent autour de cet objet pour les placer dans leur numéro".

C'est cette démarche, même si elle est améliorée, que l'on retrouve dans le numéro de Kyoto.

Bref, rien de profondément nouveau, et moi ça m'ennuie.

Ludovic

Effets spéciaux pour le spectacle

Publié le
Comment créer dans un cadre aussi restrictif ? J'en suis arrivé à la conclusion que je ne pourrais pas apporter grand chose ni à la magie ni au public en me limitant à la magie, et qu'il me faudrait le mélanger à autre chose. Théâtre, humour, danse, musique (?), ...

On lit de très belle choses ici.

Je me demande si... ceux qui ont apporté un regard neuf à la magie n'ont pas commencé par autre chose?

A savoir qu'être magicien, au départ, débuter par cela, ne conduit pas à limiter son champ de vision; c'est à dire son esprit créatif?

Je me souviens que Delord possédait une formation de comédien, cela lui a apporté un autre regard, une autre approche.

Oui le cadre est restrictif et il enferme, difficile pour celui qui cherche autre chose, difficile d'être magicien.

Cela (re)pose le problème de la référence. Dans toute formation artistique digne de ce nom (même autodidacte), les références sont multiples.

En magie on demeure dans une même optique des choses: produire de l'effet, distraire, amuser...

De l'effet: voici précisément une définition de la superficialité.

Je redis ma vieille formule : "la magie ne sera pas un art à part entière, tant qu'elle ne sera pas un art d'expression".

LB

Effets spéciaux pour le spectacle

Publié le
Par exemple, l'"histoire" qu'un tableau pourra raconter à celui qui le regarde (le premier plan, l'arrière-plan, les lignes, la lumière, les interactions des personnages), l'"histoire" que va partager un visiteur de musée avec une oeuvre d'art (et à qui il rendra visite tout au long de sa vie, pour en comprendre de nouvelles significations au fur et à mesure que son existence progresse), l' "histoire" comme tranche de vie, etc. etc.

C'est très exactement la piste qu'avait exploré Pôl, il y a plus de 20 ans...

Seb ce souvient très certainement du numéro appelé "l'horloge", dont Pôl avait été l'initiateur et le metteur en scène. Malgré quelques maladresses de jeunesse (Pôl n'ayant jamais pris un cours de théâtre de sa vie), c'était bien cette voie qui fut explorée: composer un numéro sans chercher l'effet magique, mais en travaillant sur une émotion à transmettre et pour cela épurer l'outil magique au maximum. Une histoire quasi improvisée (je veux dire non écrite) et construite au fur et à mesure des répets en fonction de la personnalité des personnages...

Une histoire d'ailleurs peu évidente à comprendre, comme l'est parfois un tableau, un film riche de sentiments, une chorégraphie etc...

Ce "numéro" (en passant il conviendrait de bannir ce mot issu du music hall) de seulement 6 minutes faisait des inconditionnels ou était détesté (notamment par le magiciens), mais n'est-ce pas le propre de tout art?

Ce qui plait à une grande majorité est d'une fadeur effroyable, ça fabrique des starlettes, mais ça fait peu avancer l'art.

Pôl disait :"les magiciens prennent un objet, et cherchent les effets qui existent autour de cet objet pour les placer dans leur numéro".

C'est cette démarche, même si elle est améliorée, que l'on retrouve dans le numéro de Kyoto.

Bref, rien de profondément nouveau, et moi ça m'ennuie.

Ludovic

Tu veux parler de Pôl un magicien manipulateur avec un guitariste en live ????? Je l'ai connu à Nice il y a une vingtaine d'année !!!!!!!!

il se trouve où maintenant ???

Publié le

Tours à Nice où il est professeur.

Il m'arrive de travailler avec lui en close up. Je l'ai fait venir aux Cannes d'or ( les premières!!) et aux Dragons d'or. Nous nous rencontrons à Nice chez Bernard Andreï

WINFRIED

Publié le

ces vraiment exelent JADORRREE

Sa démontre qu'on peut vraiment faire de la magie avec n'importe quoi notre seul limite est notre imagination

et notre capacité a détourner l'attention

Il faut

Publié le
Tu veux parler de Pôl un magicien manipulateur avec un guitariste en live ????? Je l'ai connu à Nice il y a une vingtaine d'année !!!!!!!!

il se trouve où maintenant ???

Oui c'est ça toujours à Nice.

Effets spéciaux pour le spectacle

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    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
    • Merci Thierry pour cette nouvelle information Et on est bien d'accord qu'elle ne remet pas du tout en cause, le résumé que nous avons validé ensemble que je cite à nouveau :   On précise que si : on renonce au régime de l'intermittence on est entrepreneur du spectacle avec ou non TVA et qu'on est inscrit comme entreprise individuelle donc avec SIRET (même chose que SIREN mais plus long), on obtient le récépissé d'entrepreneur du spectacle (la licence a changé d'intitulé) on a une RC, on peut choisir le régime de micro-entrepreneur, Sinon que devient cet article de 2023 :? Article L7121-3 Modifié par Ordonnance n°2021-1189 du 15 septembre 2021 - art. 35 Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés. Conformément à l’article 47 de l'ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2023. Chacun, avec toutes ces infos, pourra faire le choix.... Bonne magie!      
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