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  1. Voici deux photos tirées de l'article de Maldino paru en 1980 dans la revue allemande Magie :
  2. Bonjour Sylvain, Au milieu de tous les prétendus magiciens orientaux de l'histoire de l'illusionnisme, Handy-Bandy fait figure d'exception : lui était vraiment Égyptien ! Fred Maldino (1911-2003), magicien allemand qui avait connu personnellement Handy-Bandy à l'époque où ce dernier tournait en Allemagne à la fin des années vingt et au début des années trente, lui a consacré plusieurs articles (ou mentions dans des articles ou livres), publiés en allemand et en anglais : Fred Maldino, "A Chat on Illusion Magic", The Magic Circular, vol. 70, n°768, janvier 1976, p. 5-6. Fred Maldino, "Mysterien des Orients", Magie, vol. 60, n°9, septembre 1980, p. 259. Fred Maldino, Das Jahrhundert der Zauberer: Wie war es?, Berlin, 1999. Fred Maldino, "Handy-Bandy and Nadia-Nadyr", Magicol, n°136, août 2000, p. 7-9. En substance, selon Maldino, Fuad Makarius venait d'une famille aisée du Caire et avait été envoyé en Allemagne vers 1923 pour faire ses études à l'université de Berlin. Illusionniste amateur, Makarius fréquentait cependant davantage la boutique du célèbre fabricant d'illusions Conradi-Horster plutôt que l'université, au point de se marier avec l'une des vendeuses de la boutique et de s'établir durablement à Berlin. Ils montèrent alors un spectacle sous les noms de Handy-Bandy et Nadia-Nadyr, très inspiré par le spectacle oriental d'Okito... pour ne pas dire entièrement plagié sur celui de ce célèbre collègue hollandais. Avec la collaboration des fabricants allemands (et grâce à ses moyens financiers importants), Handy-Bandy monta ensuite un spectacle d'illusions sur le thème de son pays natal l’Égypte, avec des décors somptueux. C'est de cette époque que datent ses belles lithographies par Friedländer (à ce sujet et pour une autre notice biographique succincte de Handy-Bandy, voir Tom Ewing, "The Nielsen Gallery: Handy-Bandy - Levitation", M-U-M, vol. 104, n°6, novembre 2014, p. 24-25). C'est ce spectacle, joué à partir de 1926 environ, qui le fit connaître et lui permit de tourner non seulement en Allemagne mais aussi aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne (en 1928), où il acheta à David Devant l'illusion de la "Golliwog Ball" (balle qui monte et qui descend à volonté sur un plan incliné), un des musts de son spectacle. Handy-Bandy fréquentait encore les cercles de magie de Berlin au début des années trente. Fred Maldino dit avoir ensuite perdu la trace de Handy-Bandy au début du Troisième Reich, en 1933. Début 1933 dans The Sphinx ("Magic News from Germany", vol. 31, n°12, 10 février 1933, p. 485), Scheldon (président du club magique allemand) annonce que Handy-Bandy s'est cassé le bras droit et a par conséquent annulé ses tournées pour rentrer dans son pays natal. En 1936 et en 1937, on trouve cependant encore dans The World's Fair et surtout dans la revue allemande Magie des mentions élogieuses et des descriptions succinctes de ses spectacles en Allemagne, à Berlin et au Krystallpalast-Variété de Leipzig. Bonne soirée, P.
  3. Bonsoir, Fin du suspense ! Le Professeur Delson (et régisseur "R. Delamarre") du programme de la tournée Bénévol, est René Auguste Victor Delamarre, né à Daubeuf-la-Campagne (Eure), petit village à une dizaine de kilomètres de Louviers, le 8 juin 1898 ; et décédé à Sauges (Haute-Loire) le 6 août 1955. Jéniska est née Raymonde Madeleine Deconinck en 1897 à Armentières (Nord) et a connu plusieurs unions. A partir de 1923 et pendant toute sa carrière artistique auprès de Carrington puis de Bénévol, elle est mariée à Jean-Charles Rosselet ("mécanicien" dans l'acte de mariage), qui n'est autre que le directeur-administrateur des tournées Carrington. Alors que Jéniska se produisait en duo avec René Delamarre (Delson) au moins à partir de 1934, elle finit par divorcer de Rosselet le 11 février 1939 pour épouser Delson à Armentières en pleine Seconde Guerre mondiale, le 12 janvier 1941. Sur leur acte de mariage en 1941 (voir ci-dessous), tous deux sont qualifiés d'artistes lyriques. Ils divorcent à Louviers le 17 février 1949. Bonne soirée, P.
  4. Bonsoir, Merci pour cette chronologie ! Voici l'extrait en question de la traduction (anglaise) de Lori Pieper du manuscrit (italien) de la British Library (Sloane 424) datant vraisemblablement de la seconde moitié du XVIIe siècle : A method for acting when someone takes a card and keeps it under his finger, but in such a way that it will seem that another is being placed [there], you will make it so that it is the card drawn, and nevertheless, you will show that the card taken is in the deck. To perform this trick you must, according to the rule that has been taught, have a card taken from the deck [i.e., forced], then have the card put back and shuffle all the cards; look for the card and put it on the bottom of the deck, and cover it with another card, which card you will show, asking, “Is this your card?” He will say no; then you, in the usual way, will take out the Soldier of Swords, for example; that is, the second card in the deck, which is the card that was taken, and you will put it under his finger, and take note that you must have put another Soldier of Swords in the deck beforehand, so that in the deck there were two Soldiers of Swords, the one he took and the other, shuffled into the cards; the first he has under his finger; however, he believes he has the card with which the Sol-dier of Swords was covered; the second one [i.e., the duplicate Soldier of Swords] you will show, saying, “Here then, is your card; I want to make it come under your finger in place of that other one,” and when you say, “Disappear,” he will find his [card]; and in the event that there are two people, you will put the card that was taken under the finger of the one who took it, and you will put the card that covers that under the finger of the other person in such a way that they will believe the contrary; then you will say, “You go here, and you go here,” and the one who took the card will find the same card under his finger, and the one who believes that he has the card that has been taken under his finger, he will have the one with which you first covered the card that was taken. (Gibecière, vol. 5, n°2, été 2010, p. 158-159) Bonne soirée, P.
  5. Bonsoir, Nous avons abandonné hier la prestidigitatrice "Miss Renée Delson" ou "Raymonde Delson" dans les programmes de la dernière tournée Bénévol (1938-1939), aux côtés du Professeur Delson et de la voyante Jéniska. Sur la grande affiche sur fond jaune pour "Bénévol et sa compagnie" (vente Ivoire Bordeaux, 26 avril 2019, lot 22) figurent à la fois les vignettes de Jéniska et Delson, et celle de "Miss Renée et ses animaux savants" où l'on voit la magicienne entourée d'animaux de la forêt et montrant des oiseaux. En 1937, avant que le trio ne rejoigne Bénévol, L'Ouest-Eclair apporte un détail capital sur l'identité de Renée : "C'est ce soir que passe à 20 heures 30 sur la scène de l'Etoile-Cinéma-Théâtre, la célèbre tournée Renée Delamarre "Le cirque au théâtre", un des spectacles les plus formidables présentés à ce jour dont voici un aperçu du programme : (...) Jéniska, la femme étrange, véritable phénomène mental, elle étonne et émerveille par ses réponses toujours justes, les spectateurs qui l'interrogent. L'énigmatique Nadia vous présentera un supplice aux Indes, et la Maison Infernale. Miss Daisy, du Cristal-Palace de Londres. Une extraordinaire magicienne. Et une expérience sensationnelle "La prison d'acier" présentée par le fakir Rhamax. Une prime est offerte à toute personne pouvant réussir cet exercice incompréhensible." ("Matinées & soirées à l'Etoile-Théâtre", L'Ouest-Eclair, vol. 39, n°14799, 17 mai 1937, p. 8.) On en déduit que Miss Renée Delson = Renée Delamarre, et qu'elle tourne déjà avec Jéniska. Mais où est Delson ? Quelques mois plus tard, en septembre 1937, un journal de Louviers annonce un "spectacle formidable" avec "quelques attractions extraordinaires... attractions présentées par un enfant du pays que certains reconnaîtront comme un maître d'illusion" : "1. Jeniska, l'extraordinaire magicienne présentera ses expériences curieuses et amusantes, du rire, du charme. (...) 4. Le Professeur Nelson, présentera "La prison d'acier", expérience sensationnelle ; troublant ; inexplicable." ("Corporation Saint-Roch", L'Industriel de Louviers, vol. 59, n°36, 4 septembre 1937, p. 1) On retrouve ici l'illusion de la "prison d'acier" par Nelson (sic), qui était présentée quelques mois plus tôt par le "fakir Rhamax". On peut supposer que le fakir Rhamax = Nelson/Delson et qu'il est originaire de Louviers. Par ailleurs, Jéniska n'est plus seulement voyante mais aussi magicienne. Trois semaines plus tard, le même journal annonce : "Les spectateurs applaudirent ensuite un sketch Une femme d'interview joué également par des amateurs : Mlle Delamarre, MM. Isidor François et Dugard Bernard. (...) Après l'entr'acte, le public fut transporté au pays des illusions. Avec une rare aisance et prodigieuse adresse la célèbre "Jeniska" exécuta quelques tours de prestidigitation, à la plus grande joie des spectateurs. C'était véritablement merveilleux et cette artiste fait honneur à son maître, notre sympathique concitoyen Carrington, d'ailleurs présent dans la salle et qui sembla fort intéressé et... satisfait de son élève. (...) Puis "Delson", un ancien lovérien, fit passer le grand frisson en enfermant sa partenaire "Jeniska" dans une caisse et en perçant cette dernière de part en part, de sabres, épées, coutelas, sans pour cela que le sujet en souffre, si ce n'est toutefois d'une position qui ne doit pas être de toute commodité." ("La Corporation Saint-Roch a fêté plus brillamment encore cette année son Saint Patron", L'Industriel de Louviers, vol. 59, n°39, 25 septembre 1937, p. 1-2). Le journal insiste de nouveau sur le fait que Delson est originaire de Louviers, que sa partenaire Jéniska a été formée par le magicien de Louviers Carrington (il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet !) et que la "prison d'acier" mentionnée dans les précédents articles est une caisse aux sabres. Au moins à partir de 1934, le duo Delson le Mystérieux / Jéniska la Voyante était déjà formé (voir par exemple "Cinéma du Cantin", La Tribune : La Voix du mineur et Le Prolétaire réunis, vol. 27, n°19, 12 mai 1934, p. 3). Outre une carte postale de Jéniska "l'extraordinaire et originale magicienne" avec cape et haut-de-forme, il existe une carte postale (sans doute de cette époque) pour "les illusionnistes Delson et Jéniska", illustrée de quatre photographies. Jéniska y figure à la fois en voyante et en magicienne avec des colombes. Cela colle assez bien à l'image de Miss Renée avec ses animaux savants de l'affiche sur fond jaune de Bénévol. Jéniska et Renée/Raymonde ne seraient-elles pas tout simplement la même personne sous des costumes différents ?! Une lettre à en-tête conservée au musée Roger-Quilliot de Clermont-Ferrand (inv. 987.30.271) précise la composition de la troupe Bénévol de 1939-1940 : "La célèbre voyante Jeniska, (...) le Professeur Delson, (...) la magicienne express Raymonde Delson (...)" Or Abel Blanche, dans son opuscule consacré aux magiciennes, précise : "Jéniska, voyante de Delson, est annoncée, en 1939, comme présentant, dans la tournée Benevol, "40 trucs différents, pendant 40 minutes de prestidigitation"... Autrement dit, Renée/Raymonde magicienne "express" = Jéniska ? Sur le livret de la tournée Bénévol reproduit dans le message plus haut, le portrait de Delson porte la mention "R. Delson". Si l'on a en tête la véritable identité de Renée Delson (Renée Delamarre) et qu'on se reporte au programme en double page du livret, cela saute aux yeux : "Régisseur Général : R. Delamarre". Bref, fakir Rhamax = Nelson = Delson = R. Delamarre ! Reste à trouver un R. Delamarre originaire de Louviers marié à une Renée ou Raymonde. A vous les studios ! P.
  6. Bonsoir, Voici quelques pages extraites d'un programme d'une tournée Bénévol avec le Professeur Delson, Jéniska et... Miss Renée Delson. On y trouve les intitulés des numéros présentés par chacun. Le programme contient par ailleurs une courte biographie (fantaisiste) illustrée par une photographie de Delson, qui a manifestement servi de modèle pour l'affiche. Si l'on en croit Max Dif (vol. 2, p. 184), Delson et Jéniska n'ont participé qu'à la dernière tournée de 1938-1939 et ce programme correspond donc à l'ultime tournée Bénévol avant sa mort. Max Dif (p. 183) reproduit par ailleurs une affichette de la troupe Bénévol au Cirque-Théâtre de Limoges en 1939 (avec une autre photographie de Delson), sur laquelle sont également annoncés le numéro en solo de Miss Renée Delson, l'illusion de la "Femme fantôme" du Professeur Delson et le numéro de lecture de pensées de Delson et Jéniska. Sur certaines affiches, Renée Delson apparaît sous le nom de "Raymonde Delson" (vente Ivoire Bordeaux 26 avril 2019, lot 23). Il est probable qu'en dépouillant le Journal de la prestidigitation et Le Prestidigitateur vers 1938-1939, on puisse trouver quelques indices supplémentaires sur ces numéros ou sur l'état civil des protagonistes (qui ne paraissent pas être mentionnés dans Le Livre d'or et dans la revue L'Escamoteur de Robelly). Bonnes recherches ! P.
  7. Re-bonjour, Dans Le Nouveau Petit Robert, édition de 2002, p. 1073-1074, "final" sans "e" final n'existe que sous forme d'adjectif ou dans la locution adverbiale "au final". Le nom, qu'il soit féminin (la finale d'un mot ou la finale sportive) ou masculin (le finale musical) s'écrit obligatoirement avec un "e" final. Finalement, pour Robert, "le final" n'existe pas dans la langue française (sauf à considérer que Josette Rey-Debove et Alain Rey sont des rigolos finis). Dans le Dictionnaire de l'Académie française, 9e édition, consultable en ligne, les Immortels ouvrent la possibilité à l'orthographe sans "e" pour le nom masculin, en précisant : "FINAL, ou, mieux, FINALE nom masculin". Au final, j'invite tous les amoureux de la magie et de la langue française à utiliser sinon la seule orthographe possible, du moins la meilleure orthographe possible : le finale d'un tour de magie. Bonne soirée, P.
  8. Bonjour, Peut-être les auteurs et les relecteurs ont-ils ouvert leur Petit Robert ou leur Dictionnaire de l'Académie française pour y constater que la seule orthographe correcte est "le finale" (Robert) ou, quand les deux versions sont permises, que "le finale" est la meilleure orthographe (Académie) ? Pour une fois que les tours de magie peuvent être élevés au niveau d'une sonate ou d'un opéra, les auteurs auraient tort de s'en priver ! A bientôt, P.
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