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Bonjour à tous !

Depuis quelques années que je fais du close up et de la magie pour enfant, je me suis enfin décidé à tenter la scène avec un spectacle écrit par une collègue de travail très sympathique. Mais voilà ! Pas si simple pour certains effets. Il y a notamment deux changements de costume (que je souhaite instantanés) transportant le personnage dans son passé et dans son futur. Y a t’il dans l’assistance quelqu’un qui peut m’aider ?

Tout conseil, référence de livres, vidéos, patrons de vêtements, seront les bienvenus.

Merci à tous.

Zap

Ps1 : ma femme a mis une annonce dans la section vente pour des muscades géantes pour routine de gobelets.(A voir absolument)

ps2 JE CHERCHE LES NOTES DE CONFERENCE DE VALERIE MAGEUX SUR LE SUJET

Modifié par Thomas THIEBAUT
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

Les notes de Conférence de VALERIE ne sont vendues qu'à l'issue de ses conférences ou de ses ateliers du CIPI. Pour tout renseignement dont tu pourrais avoir besoin.....

valeriemageux@wanadoo.fr

Je profite du sujet pour rappeler....

Après 15 ans de travail et de recherches, les notes de conférence de VALERIE, comme ses accessoires ou robes dont sa robe spécifique de Change appelée "2 en 1" sont destinées pour fabriquer vos "Changes de Costumes" en utilisation PRIVEE et non COMMERCIALE.

Ceci signifiant, qu'après dépot officiel et selon la loi du 11 mars 1957, qu'aucune reproduction ou copie destinée à la revente n'est autorisée.

La seule entité commerciale autorisée à revendre accessoires & robes de VALERIE est l'Académie de Magie

G. Proust.

Suis obligé de faire cette mise au point, car lors de la Braderie du CFI, Samedi dernier....avons été stupéfaits de voir présentée et en voie de commercialisation, une robe inspirée de celle de VALERIE......

Modifié par Thomas THIEBAUT
Publié le

Je ne peux laisser passer une telle diffamation.

La robe incriminée est l’œuvre de Mlle SATO, costumière japonaise diplômée (est-ce le cas de Valérie ?) qui a travaillé plusieurs années pour des troupes de music-hall au Japon. Mlle SATO ne se produit pas sur scène et n’enlève rien au talent de Valérie en ce domaine. Mlle SATO ne vend pas non plus d’accessoires et n’en a jamais acheté à Valérie (on trouve facilement moins cher dans le commerce). C’est une artiste pas une commerçante. Je suis surpris dans le post précèdent qu’on laisse entendre qu’il s’agit de SES accessoires. Valérie n’a ni inventé le fil plombé, ni le fil à couper le beurre, ni les aimants à trous, ni les bandes pression à ce que je sache !

Mlle SATO, japonaise, ne parle pas le français et n’a jamais assisté à un stage ou une conférence de Valérie.

Quand on m’a rapporté l’affaire lors de la braderie, j’étais convaincu d’après Valérie que la robe exposée était une copie tirée des notes de conférence de Valérie. Dimanche, j’ai lu ces fameuses notes pour la première fois et j’atteste :

Je défie quiconque de réaliser une robe à transformation à partir des notes de Valérie. Ma femme qui a vu une conférence et acheté ces notes en a été incapable, en effet :

- les notes ne contiennent que 18 pages écrites en corps 12 et 14 sur du papier de grammage 100 g.

- aucun patron ne figure dans les notes

- aucune robe n’est décrite dans les notes

- aucun gros plan des aimants, boutons pression ou autre

- la robe « deux en une » n’est pas expliquée dans les notes (quelques lignes pour ne RIEN dire)

La robe de Mlle SATO ne peut en aucun cas être une inspiration de robes de Valérie qu’elle n’a JAMAIS vues.

La robe de Mlle SATO est par ailleurs basée sur le tirage d’un fil. La SEULE ET UNIQUE vague mention à ce sujet dans les notes est lapidaire (avant dernière page) : « il suffit de tirer sur les deux anneaux d’un coup sec ». (sic)

Ces notes ne sont rien de plus qu’un mémo et ne constitue en aucun cas une aide pour créer sa robe.

Les techniques de base (fil à plomb, aimants, boutons pression) sont connues de toutes les costumières. Ce ne sont en aucune manière des idées protégeables ni un sésame pour le monopole de la fabrication et la vente de robes à transformation.

On peut protéger la mise en scène comme par exemple dans cette même page le lancer de confettis pour masquer le change mais j’ai déjà vu cette manière au plus grand cabaret du monde il y a quelques années déjà…

La médiocrité me hérisse et j’ai toujours essayé de révéler les nouveaux talents. C’est le cas de Mlle SATO qui a créé cette robe pour ma femme. Elle sera présentée lors d’une prochaine réunion du CFI et elle est d’accord pour faire une mini-conférence qui sera traduite en français.

Mlle SATO ne fait pas que des robes. A ma demande, elle a aussi réalisé une superbe veste pour faire de la magie derrière le dos d’un enfant en simulant ses bras (œuvre qui fut également exposée lors de la braderie) et je n’ai certainement pas pu lui expliquer comme réaliser cela. Mlle SATO n’a pas pu s’inspirer de Valérie pour cela.

J’ai toujours encouragé les magiciens à voir d’autres styles de magie. Je vous incite tous à aller chez Georges PROUST pour admirer les robes de Valérie et vous faire une opinion en toute objectivité. C’est la seule façon de juger qui s’est pris une veste et dois aller se rhabiller dans cette affaire.

Enfin le jour de la braderie, ma femme a présenté le travail de Mlle SATO comme le ferait un collègue. Elle ne s’attendait pas à une telle volée de bois vert totalement injustifiée.

« La médiocrité ne reconnaît rien qui ne lui soit supérieur, le talent reconnaît aussitôt le génie »

Hervé LE MARCHAND

Publié le

Tout à fait d'accord avec Mimosa !

Je pense qu'il n'y a absolument aucun lien entre les robes de Valérie et celle de la japonaise !

D'autre part, je pense que personne, absolument personne, n'a l'exclusivité totale sur la catégorie "changement de costumes" !

Le Bonheur, c'est la Joie de Vivre que l'on fait partager !

Publié le

Bonjour!

Je trouve dommage de voir les gens comme des escrocs, il y en a...mais il faut aussi savoir reconnaître les gens bons! Il se peut que la même idée germe dans plusieurs cerveaux.[moi aussi, il m'arrive d'avoir des idées! et quand je vois que "mon idée" est réalisée par un(e)autre, j'ai un petit pincement au coeur mais je me dis que j'ai un point commun avec celui ou celle que souvent j'admire] A chacun de s'exposer!

La meilleure solution pour voir la vérité: en pleine lumière, au grand jour!

Bref, si j'écris ici, c'est que j'ai toujours aimé me déguiser et que j'ai moi aussi un peu bricolé sur le sujet en n'étant pas couturière (la galère!) et j'ai essayé avec des velcros, des bouts de ficelle et des plombs et des agrafes...les copains comédiens étaient mieux informés!

Je dois avoir sensiblement le même âge que Arthuro Brachetti, j' adore! et dire qu'il devait faire le pître devant son miroir en même temps que moi! Mais Frégoli, c'était bien avant et déjà très plaisant...Au goût du jour:

le changement de costumes? Oui, du coup, on se demande si on peut encore le faire alors qu'on a toujours aimé!..c'est un peu comme la neige "japonaise"je trouve toujours cela joli même si c'est très, trop prisé.

Allons, revenons aux sujets: j'ai apprécié la conférence de Valérie qui nous fait part du fruit de ses recherches, de son expérience et de sa conception du change, le tout dans une ambiance très sympathique et sous le regard amoureux de son mari (Yilou). De retour chez vous, à vous de jouer: ce n'est pas du cousu main!...Le plus important pour répondre au post:" faire des essais avec des vieux vêtements, ceux de Yilou sont idéals" selon Valérie! mais si vous ne pouvez pas vous les procurer...débrouillez vous autrement! Allez à la conférence ET faites travailler votre imagination, si en plus vous avez une couturière c'est encore mieux (à défaut juste la machine!)

Pour" l'accusation",je peux témoigner qu'il s'agit bien de 2 robes différentes et non de copie.

Bravo à Valérie

Bravo à Melle Sato

Dommage qu'elles ne parlent pas la même langue: je parie qu'elles pourraient s'entendre à merveille (sincèrement) alors avec traducteur (M.....) ?

Amicalement Marif

Publié le

Comme à son habitude, et devant sa méconnaissance du sujet, Mimosa se permet de tenir des propos totalement injurieux, calomnieux et mensongers à l'égard de Valérie, et ce alors qu'il n'était pas incriminé et que le mot "copie" n'a jamais été prononcé; j'ai donc décidé de lui répondre en privé ne voulant pas polémiquer sur VM et ennuyer ses lecteurs.

Loin de moi de penser ou d'écrire que Valérie aurait l'exclusivité des "Changes".????

Thomas, tu peux fermer ce sujet, la "magie", que nous aimons tous, n'en sortira pas grandie.

Gilles MAGEUX

Publié le

Ben non alors, vive la polemique.

Vas y Yilou je suis avec toi et Valerie. C'est typique de Mimosa qui aime lire entre les lignes et y voir que ce qui l'arrange ou le derange. Je suis bien placé pour le savoir il me fait regulierement le coup. Cela dit on peu toujours en parler avec lui et ça c'est bien.

Tivoli logo.pngMC - Fantaisiste 

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    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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