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Publié le

Il est 23h15, je rentre chez moi: fin du spectacle. Bilan catastrophique!

Retour en arrière:

Une dame me contacte la semaine dernière pour un spectacle de magie à l'occasion d'une soirée de fin de session de centre de loisirs.

Elle précise qu'il y aura une quarantaine d'enfants. Je lui propose une sono et un micro mais elle me dit que les enfants seront juste devant la scène. Parfait, j'aime autant, comme au théâtre, plus de complicité et d'intéraction. Une prestation comme j'en ai régulièrement.

J'arrive sur place:

Salle immense, plutôt une soixantaine d'enfants, et surtout plus d'une dizaine de tables d'adultes. Je lui précise que sans micro ça ne va pas le faire alors elle me propose "un micro sans fil". Je lui explique que c'est impossible, que j'ai besoin de mes mains.

Les enfants seront donc placés au plus près, devant la scène; une corde pour délimiter et créer un passage entre le monde de la magie et les places de spectateurs.

Ma voix porte, tout se passe bien, adultes et enfants participent. Très vite, tout dérape, les adultes du fond qui n'entendent pas, discutent, entrainant les autres. Des enfants "sous la surveillance de leurs parents" se déplacent, se lèvent, avancent, montent même parfois sur scène...

Je gère comme je peux, dégoûté!

Deux questions:

Qu'aurais je du faire avant le spectacle?

Qu'aurais je du faire pendant le spectacle?

Merci de vos contributions

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Publié le
Il est 23h15, je rentre chez moi: fin du spectacle. Bilan catastrophique!

Retour en arrière:

Une dame me contacte la semaine dernière pour un spectacle de magie à l'occasion d'une soirée de fin de session de centre de loisirs.

Elle précise qu'il y aura une quarantaine d'enfants. Je lui propose une sono et un micro mais elle me dit que les enfants seront juste devant la scène. Parfait, j'aime autant, comme au théâtre, plus de complicité et d'intéraction. Une prestation comme j'en ai régulièrement.

J'arrive sur place:

Salle immense, plutôt une soixantaine d'enfants, et surtout plus d'une dizaine de tables d'adultes. Je lui précise que sans micro ça ne va pas le faire alors elle me propose "un micro sans fil". Je lui explique que c'est impossible, que j'ai besoin de mes mains.

Les enfants seront donc placés au plus près, devant la scène; une corde pour délimiter et créer un passage entre le monde de la magie et les places de spectateurs.

Ma voix porte, tout se passe bien, adultes et enfants participent. Très vite, tout dérape, les adultes du fond qui n'entendent pas, discutent, entrainant les autres. Des enfants "sous la surveillance de leurs parents" se déplacent, se lèvent, avancent, montent même parfois sur scène...

Je gère comme je peux, dégoûté!

Deux questions:

Qu'aurais je du faire avant le spectacle?

Qu'aurais je du faire pendant le spectacle?

Merci de vos contributions

Comme moi achète ton micro ;) une presta foiré ça arrive ... c'est un tant pis pour un tant mieux ... La prochaine fois tu sauras dire non si tu n'as pas le matos que tu exige. Te prend pas trop la tete ce sont malheureusement des choses qui arrive

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

Invité Antony
Publié le

Perso, tu aurais dus refuser vu que ça ne remplissait pas tes conditions, tes besoins!!!

On apprend de nos erreurs...

Publié le

J'ai déjà mon propre micro casque et une sono, mais d'après les conditions annoncées je devais faire sans car c'était réalisable ainsi.

Je ne me voyais pas refuser la prestation 1 heure avant et une fois sur place. Avez vous déjà vécu une sitution similaire? Comment se passe l'annulation si elle est nécessaire?

Publié le

J'y ai pensé, mais je ne l'ai pas fait car je ne trouvais pas cela pratique.

Enfin bon ça n'aurait sûrement pas été pire.

Je pense que j'aurai du vraiment insister sur le fait qu'il y a une réelle différence entre spectacle de salon et spectacle de scène, que l'un peut se passer de micro/sono et l'autre non (dans mon cas) et revoir si les conditions de réalisations sont là le jour J.

Cependant tout démarrait bien et en quelques secondes c'était l'enfer.

Aurais je dû o pû prévoir cela? Qu'auriez vous fais au moment où on sent que "l'on perd son public?"

Publié le (modifié)

J'ai appris à la dur qu'il fallait toujours en avoir plus que ce que le client peu demander. Le client souvent n'y connait rien et affirme certaines choses sans être bien sûr du contexte pour toi.

Et si tu es dans une situation où tu a besoin d'hausser la bar, t'aura ton matériel avec toi. Au pire, ta sono aurait attendu gentiment dans son coin sans faire de bêtise.

Assure-toi que lorsque que tu signes un contrat avec un client (si tu ne passes déjà pas d'accord par écrit avec tes clients, fait-le) tes conditions de prestations sont bien spécifié et que si elles ne sont pas remplies, cela peut être un motif à annulation et ça saute à la clause d'annulation.

C'est chiant annuler un contrat, mais c'est mieux d'annuler un contrat que de perdre sa réputation lors d'une presta foireuse.

Dans mon contrat il est bien spécifié et je cite:

L’ARTISTE peut refuser, dans un délai raisonnable, un contrat du FOURNISSEUR s'il juge que ledit contrat est impossible à réaliser pour des raisons de délais, de logistique, de sécurité ou autres raisons valables.

On m'a déjà contracté pour un événement qu'on m'a venté comme achalandé et avec une sono à tout casser. Arrivé là-bas, à peine s'il y avait foule, le table à table était pénible et la portion spectacle c'était de l'amateur avec une sono de merde. Ils ont eu à peine de l'argent pour payer leurs dépenses et on emprunté à des gens pour payer ma presta. Depuis ce jour, j'ai corrigé la situation pour prévenir.

Outre pour le plan légal, tu peux effectivement décider d'y aller sans l'aide d'un micro. Selon a situation que tu décris, il y a plusieurs solutions. Pour faire des spectacles d'enfants, il faut être capable de discipliner de façon psychologique pour être efficace et rapide. Quant aux adultes, simplement demander de garder le silence pour que les jeunes puissent profiter de l'expérience.

Ça arrive fréquemment en magie; les adultes se disent que la magie c'est ringard et que c'est que pour les enfants alors ils vont planter leurs gosses là et vont se contre-foutre de ce qui se passe, il n'attendent que la fin de la presta. C'est alors à toi alors de les intriguer sinon de te faire respecter dans ce que tu fais.

Peut-être regarder dans des ouvrages pour les spectacles d'enfants. Il y a quelques sujets qui en traitent sur le forum.

Comme on dit chez moi "C'est le métier qui rentre."

Modifié par JM P.
Publié le (modifié)

Bonjour,

Pourquoi ne pas être toujours équipé du matériel minimal pour exercer ta profession ?

Si tu commences à faire confiance à ton client, tu risques de souvent déchanter ! Pas parce qu'il est mal intentionné, mais parce que tu es professionnel et que tu connais tes besoins, tout simplement (et ce n'est pas limité à la magie...)

Bien sûr, si, arrivé sur place, tu observes que l'équipement est de qualité, inutile de sortir le tien ! Mais c'est toi qui décide !

Pour caricaturer :) :

Bonjour Monsieur le plombier, vous pourriez venir pour un dégât des eaux ? Non, non, pas la peine de venir avec votre matériel, j'ai une caisse à outil et une vieille éponge...

Edit : bon courage pour la prochaine :)

Modifié par Valar
Publié le
Bonjour,

Pour caricaturer :) :

Bonjour Monsieur le plombier, vous pourriez venir pour un dégât des eaux ? Non, non, pas la peine de venir avec votre matériel, j'ai une caisse à outil et une vieille éponge...

Edit : bon courage pour la prochaine :)

;) Carrément ça

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

Publié le

J'ai pris bonne conscience et importance du micro en lisant le Livre "l'art du mentalisme de Robert Cassidy" le sujet en est traité d'une façon efficace.

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

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Invité
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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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