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salut

voici un texte pour ce tour+ explication

Étonnante suspension d’un pot de riz

Cette histoire se déroule au moyen-âge en Chine où le pays comptait plusieurs principautés, chacune avec son propre seigneur de la guerre.

A l'époque, l'occupation trois principaux étaient l'agriculture, le commerce et l'armée. Les hommes, bien sûr, a dominé la société, encore un petit groupe de femmes étaient extrêmement importants. C'étaient les prêtresses.

Ces femmes étaient très instruites. Elles ont fourni non seulement des conseils spirituels, mais aussi furent les maîtres des sciences de l'astrologie et l'astronomie. Elles ont fourni les informations pratiques et essentielles sur les conditions météorologiques et les forces célestes aux agriculteurs, marins, et les militaires

Comment ont été choisies ces femmes pour devenir prêtresses?

Quelques années d'intervalle les seigneurs de la guerre envoyer des émissaires dans les villages et les villes d'interroger les jeunes filles. Seulement les meilleures et les plus brillantes ont été sélectionnées

Ces jeunes filles ont été formées avec rigueur depuis plusieurs années dans les deux les arts pratiques et des arcanes.

Au moment de la puberté, qui se situait autour de 15 ans à l'époque, les filles ont reçu ce que nous appellerions des examens complets. Elles ont dû démontrer leur connaissance de l'astronomie, l'astrologie, la médecine à base de plantes, la géographie et des histoires saintes.

Les normes ont été élevés, et seulement quelques-uns fait le dépistage. Le test final qui déterminera laquelle d'entre eux seraient ordonnés était un exploit qui soi-disant preuve de leur sensibilité, de la ténacité et le courage.

Une cuve remplie d'riz placé sur le sol. Et une épée qui lui est accolé. L’objectif était de pousser la lourde épée dans le riz rempli de vaisseau, puis soulevez la poignée épée. Miraculeusement et à l'encontre de toutes les lois de la nature. Le récipient lourd serait suspendu par quelques-uns des finalistes. Ceux qui ont échoué ont été rejetées

Beaucoup ont été appelés, mais seulement quelques-uns ont été choisis

Tandis que l'interprète est de raconter l'histoire de l'épreuve finale, il introduit une grande jarre remplie de riz et un couteau de table ordinaire ou un 12 pouce, ouvre-lettre en bois.

Quand l'histoire est terminée, il tourne son attention vers le pot de riz ouvert sur ​​la table. Donnant à l'audience, il dit d'une voix grave "il ya certaines choses dans la vie qui peuvent être apprises, mais ne peut pas être enseigné", il s'arrête et regarde autour de la salle en donnant au public une chance de réfléchir à cette déclaration.

comme vous maintenant, il ya réglages que vous pouvez faire ce que vous avez appris à le faire, mais que personne ne vous a appris à faire les choses ....... comme le vélo, soufflant une bulle avec une gomme ou peut-être embrasser

L’interprète tourner son attention vers le bocal. Son attitude est grave. Il ramasse le couteau et commence à exploiter le riz dans le haut du bocal. Sa concentration totale se concentre sur ce taraudage. Puis plusieurs courts, un ou deux pouces poignarde douces sont faites dans le récipient. Cette procédure se poursuit pendant dix ou quinze secondes

Le couteau est présent plongé dans les trois ou quatre conteneurs pouces. Puis le pot est levé avec cette main droite et placé sur l'ouverture gauche de palme. Sa main droite saisit le manche du couteau, et avec une concentration intense, il commence à lever le bocal. Le public est riveté

Le pot commence à se soulever, mais le couteau ne tient pas. La lame est fournie gratuitement.

Encore, avec une attention totale sur le pot. Ne pas regarder le public. Le pot est retourné à la table. Quelques grains de riz en vrac de la sur la table sont soigneusement récupérés et remis dans le bocal.

Une fois de plus. L’interprète emballe les grains de riz, comme il s'en tient délicatement la lame du au, il se retire et répéter l'action. Le couteau est de nouveau plongé dedans

Le public devient un peu agité. Ils savent qu'il ya un problème. Ils pensent l'interprète ne sera probablement pas réussi. Il essaie dur. Mais .....

L’interprète retourne le bocal à la main gauche. Plutôt que de soulever le pot cette fois, il pousse le pot avec son pouce gauche afin qu'il soit en équilibre sur le bout de ses doigts. La main droite tient le manche du couteau.

Le public est calme.

L’interprète lentement; précautionneusement ; retirer ses doigts du fond du pot

le pot rempli de riz est suspendue

Il regardait la salle. Ils commencent à applaudir. Il secoue la tête retenant les applaudissements. Il lève maintenant sa main droite et balançoires la jarre avant en arrière dans un petit arc.

Regarder. Le couteau est recherché dans comme si elle était placée dans le ciment. Mais ce que j'ai fait est vraiment modeste deux par rapport ce que ma femme et moi avons vu à Shanghai.

Nous avons vu 10 ans garçons qui ont été la formation pour le cirque prendre un bol de 30 livres remplis de riz et utilisez un bâton côtelette de le soulever et le balancer dans un cercle de 360 ​​degrés.

Tenant toujours le pot suspendu, l'interprète dit qu'il n'a pas la confiance nécessaire pour essayer cet exploit.

Matériel

Obtenir un petit pot de verre. Un pot de gelée ou de la moutarde est très bien. Vous voulez un pot qui est plus large sur le fond que c'est sur ​​le dessus.

Pratiquer un échec.

D’abord je veux vous faire échouer. Je le fais pour vous comprendre et de ressentir lorsque vous disposez d'un droit.

Remplir le bocal avec du riz. Ramasser un couteau de table et poussez la lame du couteau tout le chemin vers le bas du pot. Maintenant lever, sur le manche du couteau. Le glisser sur

Essayez à nouveau. Le couteau glisse comme on peut s'y attendre.

Ne pas contourner cette étape. Il vous aidera à simuler l'audience s'attend à arriver dans la présentation.

Le secret.

Ce qui se passe, c'est que le riz va être emballé hermétiquement dans le bocal. Lorsque le couteau est inséré. S’il est fait correctement. Il va forcer tous les grains de pousser encore plus étroitement ensemble. La pression va à l'encontre du côté de la jarre. L’ouverture petit côté maintient le soufflet riz à la place.

ratcekou

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    • Bonjour, Heureux si j'ai pu partager avec certains quelques unes des émotions ressenties pendant les six jours de cette FISM. À propos d'émotions, le numéro du 1er prix en magie de salon en débordait. (précision : lors de son second passage sur "Fool Us" le tout début de ce numéro a déjà été montré : si vous ne l'avez pas déjà vu...alors tant mieux, gardez-vous de le regarder, vous vous gâcheriez une partie du plaisir de la version intégrale) *** Asi WIND dans « Incredibly Human » ou Derren BROWN dans son dernier livre se posent la même question : pour que dans un spectacle vivant et interactif une émotion sincère puisse naître, il faut que surgisse une connexion authentique entre l’artiste et son public. Dès lors, comment concilier en magie cette authenticité de la relation humaine avec un art qui est, lui, tout entier tourné vers l’artifice ? Ce jeudi 17 juillet à TURIN au matin, lors de la compétition de magie de salon, Mortenn CHRISTIANSEN a à sa manière si particulière fait surgir cette bouffée d’humanité dans un auditorium comble. *** Dès le départ tout est allé de travers pour le candidat danois Mortenn CHRISTIANSEN, appelé sur scène alors qu’il n’était absolument pas prêt. Mais alors pas prêt du tout, du tout, du tout. Le jeune homme bien portant boulottait des chips en douce dans les coulisses au moment d’entrer en scène, mais dans la précipitation, c’est la cata : sa main droite s’est coincée dans son tube de chips. Son désarroi est palpable. Pour tenter de sauver la mise de demander malgré tout une carte à un spectateur (Shawn FARQUHAR s’y colle, va pour le 4 de cœur) avant de s’apercevoir que son paquet de cartes est coincé dans la poche arrière droite de son pantalon -pas de bol, pile du côté de sa main bloquée dans le paquet de chips : au prix de moult contorsions Mortenn parvient à faire remonter peu à peu le paquet de cartes qui émerge de sa poche et finit par chuter sur scène. Il le ramasse de sa seule main libre -la gauche- sort les cartes et enchaine une série de piètres manipulations d’une main. Les maladresses succèdent aux maladresses, Mortenn peste, marmonne combien il n’était pas prêt, laisse lamentablement choir toujours plus de cartes, bref sa prestation tourne à l’embarras complet. Mais attendez, voilà que Mortenn ne tient plus qu’une seule carte, dos au public…se pourrait-il ? *** À cet instant la routine bascule : Mortenn fanfaronne : « Eh eh…vous avez cru que je n’étais pas prêt…et bien c’était pour de faux, j’étais prêt, archi-prêt… ». Qu’on se le tienne pour dit, on va voir ce qu’on va voir. Non pas bien sûr que quiconque dans la salle ait réellement cru à la farce de Mortenn pas prêt – même si cette séquence du pauvre garçon en prise aux pires coups du sort aura quand même suffit à susciter notre empathie immédiate envers lui-, mais nous voilà, nous dans la salle, passés en un clin d’œil de spectateurs à spect-acteurs, projetés dans le rôle qui nous est assigné : celui d’adultes face à un petit enfant trop content d’avoir roulé son monde dans la farine ; et nous allons, pour lui faire plaisir, faire comme si nous avions effectivement gobé la bonne blague de sa déroute feinte. Par sa personnalité scénique et sa mise en scène, ayé, le (vrai) tour est joué : le bras de fer potentiel public-magicien est illico désamorcé, nous consentons à entrer dans le monde de Mortenn, nous jouons à faire comme si nous avions vraiment cru qu’il était pris de court, et ainsi nous nous livrons pieds et poings liés au garnement. Mortenn est un enfant mais pas à la manière mettons d’un Rubi FEREZ- enfant lunaire, rayonnant et malicieux, qui s’émerveille de tout. Non, pour Mortenn le monde est vaste et compliqué ; puéril et hypersensible (donc hyper-attachant) il est en butte aux gens et aux choses qui le rendent bien, bien, malheureux. Et la magie est son salut. Et la vraie magie est que tout le reste de la routine va puiser sa justification précisément dans le personnage même de Mortenn CHRISTIANSEN, dans sa « revanche » face aux grandes personnes. *** Car à cet instant la routine bascule aussi en termes de nature d’effet magique : on va passer d’une démonstration burlesque d’habilité à retrouver une carte par des manipulations faussement maladroites, à un tout autre effet : une prédiction. Ou plutôt des prédictions. Les magiciens ont sans doute tendance à surestimer l’impact réel des effets de prédiction sur leur public, et, pour donner un semblant de construction dramatique à leur numéro, à multiplier les révélations sur le mode : « vous avez librement choisi le 4 de cœur…observez miracle ! C’est la seule carte à dos rouge dans ce paquet bleu… non seulement cela, mais j’ai aussi un 4 de cœur tatoué sur mon bras…et attendez un peu…une carte et une seule dans mon portefeuille le 4 de cœur… ». Le kicker jusqu’à plus soif. La surenchère de prédictions au lieu de décupler l’effet bien souvent l’amoindrit. On avait saisi le message dès la première prédiction révélée : ok le magicien a prévu l’avenir, quel besoin a-t-il donc de nous le « prouver » encore et encore ? L’insistance superflue éveille la suspicion : lors d’un spectacle vu il y a quelques temps j’entendis ainsi soupirer un spectateur au moment de la « trop parfaite » énième révélation : « Bon ok donc c’est le 4 de cœur tous les soirs... » (sic) (pages 46-47 de « Notes from a Fellow Traveler » D.BROWN explique la réécriture du final de son show « Enigma » suite à un exemple semblable d’accumulations d’effets redondants qui s’affaiblissaient mutuellement au lieu de créer la montée dramatique escomptée). Mortenn CHRISTIANSEN va réemployer cette structure « discutable » et lui aussi multiplier les prédictions de la carte choisie -au moins 5 de mémoire : alors pourquoi ici cela fonctionne-t-il si bien, jusqu’à déclencher une standing ovation ? Premièrement le choix initial est on ne peut plus convaincant, transparent : le spectateur nomme librement la première carte qui lui passe par la tête -le jeu n’est même pas encore sorti, et puis quelles manipulations possibles avec une main fourrée dans un paquet de chips ? Comme notre esprit rationnel est tranquillisé de ce côté-ci par une procédure rapide et limpide, il va se faire d’autant plus facilement submerger ensuite par notre esprit émotionnel. Car, deuxièmement, l’accumulation de révélations de prédictions de cette carte est motivée dramatiquement (et donc notre esprit rationnel le cède d’autant plus aisément à notre esprit émotionnel) : c’est juste le personnage immature de Mortenn qui piaffe ; il nous a bien eu, et vlan, vlan, vlan, prédiction après prédiction, le petit enfant jubile d’avoir joué un si bon tour à ces grands bêtas d’adultes. Et nous qui avions si volontiers consenti à entrer dans son jeu nous voilà refaits, désarçonnés face à une avalanche d’impossibilités grandissantes. Ici c’est donc du personnage que part la construction dramatique de la routine et sa multiplication des effets de prédictions. Et non pas d’un personnage de magicien surplombant qui pour accroitre son prestige, prédictions après prédictions, essaierait (vainement) d’étoffer le mystère ; mais bien d’un personnage enfantin qui a gagné notre sympathie et que l’on regarde tendrement trépigner d’avoir enfin le dessus sur les « grandes » personnes que nous sommes. Le martèlement des effets reflète la psychologie de Mortenn. D’un point de vue magique, la rafale de révélations sature notre esprit rationnel : à peine est-il parti en chasse d’un début d’explication potentielle d’une des prédictions qu’une autre surgit encore plus mystérieuse (on n’est pas ici face à un même effet strictement répété avec des méthodes différentes qui se protègent mutuellement - voir la carte ambitieuse dans "Le Chemin Maqique" de J.TAMARIZ- mais bien face à une même carte prédite de manières très variées). Le crescendo est assuré par l’animation puérile croissante du personnage trop content de nous avoir bien eus, par des prédictions de plus en plus incompréhensibles donc (variées aussi en échelle et supports), et enfin par une série d’effets annexes qui rythment l’emballement final du numéro et brisent l’enchainement de prédictions seules : production de deux verres de jus d’orange, une carte transformée en chips, une autre en écouteurs, et même un quick change mi-foiré - l’enfant Mortenn a mis sa chemise à l’envers. Et tout cela en harmonie avec le personnage :  on se souvient comment il avait au début joué sans ambages de sa morphologie pour péniblement extraire les cartes de son pantalon (d’ailleurs comme un callback il se dandinera une seconde fois au cours de la routine pour extraire une seule carte de son autre poche arrière), c’est cette sincérité-là vis-à-vis de ce qu’il est, physiquement et mentalement, qui fait qu’on se figure assez Mortenn se couper d’un monde compliqué pour lui avec ses écouteurs, en mangeant ses chips, parfois même peut-être essaye-t-il de socialiser en offrant des verres de jus d’orange sans voir qu’on rigole dans son dos de ce qu’il est mal fagoté. Tout un petit monde, toute une humanité simple, dans les pas dix minutes d’un « bête » tour de cartes. *** Plus tard ce même jour alors que j’évoque avec Shawn FARQUHAR son documentaire « Lost in the Shuffle » il soupire, soulagé : enfin quelqu’un qui lui parle d’autre chose que de ce satané 4 de cœur de la compétition du matin avec Mortenn CHRISTIANSEN. Il a visiblement été assailli toute la journée par des spectateurs persuadés de sa complicité avec le magicien danois – une complicité pourtant clairement interdite par le règlement du concours. Le 4 de cœur ?, me dit-il, c’est tout simplement la carte qui avait été choisie lors de sa propre victoire à la FISM en 2009.
    • Les réponses ici, et c’est impressionnant :   
    • Merci Otto pour ton compte-rendu très agréable à lire, tout en légèreté. J'en déduis que Voronin est quelqu'un de simple et de très sympa en plus d'être un grand artiste. Avec Finn Jon et Oguz Engin, il fait partie des quelques magiciens que j'aimerai rencontrer depuis que je suis gamin mais pour lesquels l'occasion ne s'est pas encore présentée. Par contre j'ai du mal avec la vodka mais mon père fait un très bon ratafia, ça fera l'affaire pour trinquer avec lui et les copains le jour venu.  
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