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Légalement tu peux travailler mais cela t’en coutera des contrats qui impliqueront tes parent ou ton représentant légal. Le mieux est de faire du porte a porte auprès de restaurant, tu peux toujours accepter la petit pièce des clients à la fin de ton passage ou négocier avec le restaurateur une petit enveloppe pour ta prestation. Lors de tes premiers contactes il est toujours mieux d'y aller avec un parent, même si il ne parle pas si il reste dans l'entrée sans bouger le fait que tu soit accompagné montrera le sérieux de ta démarche.

D'accord merci!

Julien

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Tu négocie un montant que le patron peut te rembourser en frais.

Après tu achète des DVD ou des tours.

Tu fais faire des factures et tu lui présente pour qu'il te les rembourse.

Lui il passe les factures dans ses comptes, toi te rétribue indirectement, en attendant qu'un jour tu puisse te mettre au gusot ou autres.

Publié le (modifié)

Non pas de problème, si il y a un contrôle il explique la vérité.

Il utilise les tours pour amuser ses clients,

idem carte "belote", dé a jouer "421" tapis de carte, etc...

si on lui demande d'en faire un (à l'inspecteur des impôts)

il en apprend un un automatique. mdr

Modifié par claudemage
Publié le

Eh non toujours pas possible car l'URSSAF considère que c'est des "avantages en nature" !!! J'ai vu dernièrement ce type de requalification au tribunal avec une AMENDE de 3800 euros + redressements en charges sociales pour le restaurateur .

Sans oublier que si le restaurateur ne le declare pas et que l'Urssaf debarque , le restaurateur sera considéré comme employeur au noir de mineur !!!!

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Je suis indépendant et j'ai un expert comptable qui s'occupe de mes affaires et je confirme bien que en cas de contrôle c'est mort.

Un comptable refusera la plupart du temps, du moins s’indiquera que c'est pas normal, un EXPERT comptable refusera de te prendre ces factures là.

Tu veux démarrer en prestation, tu fais passer le chapeau et c'est good. Ton but au début n'ai pas forcément de gagner ta vie avec la magie.

Quand j'ai débuté dans les restaurants, j'allais dans les restaurants dont je connaissais les responsables. Je récupérai du pourboire et je mangeais à l'oeil deux fois par semaines.

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Publié le (modifié)

Le contrôle fiscal c'est qu'une question d'interprétation un contrôleur fiscal ne peut pas remettre en cause une politique de publicité quelconque dans un restaurant, ce n'est pas son rôle.

A partir du moment ou il y a une justification publicitaire (les gens apprécie et vienne plus souvent) etc...

et que les factures sont réelles il ne peut pas les remettre en cause.

J'ai vu des patron de banque justifier leur costumes, leur salon, sous prétexte de recevoir des clients a la maison, des volets sur leur pavillon parce-qu'il garde des documents a la maison, etc...

Non le plus dangereux c'est l'urssaf qui t'accuse d'employer une personne au noir, je suis d'accord si c'est un serveur, plongeur, cuisinier etc..

Mais si ils arrivent à l'improviste et voie un jeune garçon faire des tours a des personnes a la table, et qu'ils ne le voient pas passer un chapeau. ils ne peuvent rien lui reprocher.

En effet passer un chapeau cela peut être assimilé a de la mendicité

et donc là cela peut-être répréhensible.

En plus si c'est constaté que c'est régulier cela peut être reproché au patron pour ne pas avoir de licence de spectacle etc...

et aussi prit comme un paiement déguisé etc... voir plus haut.

Pour le paiement des factures et d'éventuel repas cela ce fait discrètement un autre jour, pour ne pas relier au spectacle, et cela reste de la prérogative du patron qui soigne ses client.

Le magicien étant un client particulier, que le patron soigne parce qu'il amène des autres clients, purement une démarche publicitaire.

Modifié par claudemage

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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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