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Jean-Yves LOES

[Presse] La télépathie téléphonique, réalité ou statistique ?

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D'un point de vue mathématique ?

Tu es sur ?

Parce qu'il existe même des équations pour créer des nombres "aléatoires"...

Oui, je suis sûr... ;)

Les fonctions "random" et autres créent des nombres "pseudo-aléatoires", mais qui ne sont PAS RÉELLEMENT aléatoires...

Le hasard est difficile à "créer" (et pour cause !...), mais il existe bel et bien (enfin, au sens mathématique du terme... La notion "d'existence" est très philosophique et soumise à différentes approches... Moi, je ne connais une "réalité de l'existence" que d'un point de vue mathématique... Mais bon, j'arrête là, sinon notre nouveau garde-champêtre va me dire qu'il faut que j'aille prendre les "chemins de traverses"... ;))

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D'un point de vue mathématique ?

Tu es sur ?

Parce qu'il existe même des équations pour créer des nombres "aléatoires"...

Oui, je suis sûr... ;)

Les fonctions "random" et autres créent des nombres "pseudo-aléatoires", mais qui ne sont PAS RÉELLEMENT aléatoires...

Le hasard est difficile à "créer" (et pour cause !...), mais il existe bel et bien (enfin, au sens mathématique du terme... La notion "d'existence" est très philosophique et soumise à différentes approches... Moi, je ne connais une "réalité de l'existence" que d'un point de vue mathématique... Mais bon, j'arrête là, sinon notre nouveau garde-champêtre va me dire qu'il faut que j'aille prendre les "chemins de traverses"... ;))

Laisse le garde champêtre a sa campagne et continue ton devellopement sur ce sujet Frantz :/

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Sans se laisser décourager, Sheldrake,

qui croit à l'interconnexion des esprits

dans un groupe social défini, prévoit d'étendre

son étude pour voir si le phénomène

se reproduit aussi avec les messages envoyés

par téléphone portable.

Quelques extraits de la fiche Wiki sur Rupert Sheldrake :

Rupert Sheldrake (né le 28 juin 1942) est un docteur en biologie (biologiste) et un auteur anglais. Il a développé le concept de « résonance morphique », qui utilise la notion ancienne de « champ morphogénétique » (dont l’existence avait été suggérée, dans les années 1920, par Hans Spemann, Alexander Gurwitsch et Paul Weiss).

Ses recherches incluent des thèmes comme le développement et le comportement chez les animaux et les végétaux, la télépathie, les perceptions extra-sensorielles et la métaphysique.

Il propose au contraire l’hypothèse selon laquelle les organismes se développent sous l’influence d’organismes similaires antérieurs grâce à un mécanisme qu’il nomme la « résonance morphique ».

Sheldrake propose l’idée suivante : les phénomènes, en particulier biologiques, sont d’autant plus probables qu’ils se produisent souvent et de ce fait la croissance et le comportement biologiques s’inscrivent dans des schémas établis par d’autres évènements similaires précédents, une forme de Lamarckisme. Il suggère que ceci est à la base de nombreux aspects scientifiques, de l’évolution aux lois de la nature, et que ces dernières seraient ainsi des habitudes mutables qui ont évolué depuis le Big Bang.

Selon Freeman, « la fureur provoquée par l’attaque de Nature [et l’obstination de Maddox] ont mis fin à la carrière académique de Sheldrake et ont fait de lui la persona non grata de la communauté scientifique ». En 1994, dans un documentaire de la BBC sur la théorie de Sheldrake, Maddox développe son point de vue : « La théorie de Sheldrake n’est pas scientifique. Sheldrake met en avant la magie plutôt que la science, ce qui est condamnable avec les mots utilisés par le Pape lui-même pour condamner Galilée et pour les mêmes raisons : c’est une hérésie ».

En 1994 Sheldrake dresse une liste de Sept Expériences qui pourraient changer le monde, qui comporte entre autres, la base de son étude Ces chiens qui attendent leur maître (1999).

En 2003 Sheldrake publie La sensation d’être observé par quelqu’un sur l’effet psychique du regard, comprenant une expérience au cours de laquelle des sujets aux yeux bandés doivent deviner si on les regarde eux ou d’autres cibles. Il rapporte qu’en une dizaine de milliers d’essais, les résultats sont systématiquement supérieurs à 60 % quand le sujet est effectivement regardé mais n’atteignent que les 50 % (hasard) lorsque le sujet n’est pas regardé. Ces résultats suggèrent une faible capacité à ressentir le regard de quelqu’un, mais aucune capacité à ressentir le fait de ne pas être observé. Il affirme aussi que ces expériences ont été largement répétées, dans des écoles du Connecticut et de Toronto et dans un musée des sciences à Amsterdam avec des résultats comparables.[réf. nécessaire]

Ces résultats sont néanmoins critiqués par l'AFIS.

En 1990 Sheldrake et le neurobiologiste Steven Rose mènent ensemble une expérience afin de tester l’hypothèse de la résonance morphique. L’expérience consiste à entraîner des poussins d’un jour à réagir négativement à une petite lumière jaune quand elle est suivie, à un intervalle de 30 minutes, par une injection causant une maladie temporaire. Au fur et à mesure, les poussins commencent à rechigner à répondre au stimulus à nouveau. Sheldrake prédit que les lots successifs de poussins d’un jour deviendront progressivement plus réticents à répondre au stimulus pour la première fois, car la résonance morphique leur permettra de « se souvenir » de l’expérience des générations précédentes de poussins. Rose prévoit en revanche que ce ne sera pas le cas.

Rose écrit que plusieurs scientifiques et lui-même ont conclu à l’absence de preuves appuyant l’hypothèse de la résonance morphique après avoir revu les résultats. De son côté, Sheldrake affirme que le nombre de poussins qui prennent plus de 10 secondes à réagir au stimulus augmente progressivement dans les lots successifs de poussins testés, ce qui soutient sa théorie.

Dans un autre article, Rose répond qu’il y a plusieurs détails portant à confusion dans l’expérience, ce qui fausse les résultats. L’amélioration de la technique de l’expérimentateur avec la pratique en est un exemple. Rose affirme qu’il n’y a pas eu de tendance à l’augmentation du temps de réaction mais plutôt une légère diminution, ce qui infirme l’hypothèse de Sheldrake. Dans une analyse indépendante des données, le biologiste Patrick Bateson s'accorde avec Rose sur le fait que les résultats démentent l’hypothèse de la résonance morphique.

Malgré l’accueil positif du grand public et de certains physiciens tels que David Bohm, les idées de Sheldrake ont souvent suscité des réactions hostiles au sein de la communauté scientifique. Le neurophysiologiste et chercheur sur la conscience Christof Koch a déclaré que le débat sur les idées de Sheldrake était une perte de temps, étant donné le manque de preuves concrètes et le manque de connaissances de Sheldrake concernant la neurobiologie moderne. Henry Bauer a comparé les idées de Sheldrake aux revendications largement discréditées de Wilhelm Reich sur l’orgone. Dans son Skeptic’s Dictionary, Robert Todd Carroll écrit dans un article très critique sur la théorie de la résonance morphique que « bien qu’il inspire le respect en tant que scientifique de par son éducation et ses diplômes, il a clairement abandonné les sciences conventionnelles pour se tourner vers la pensée magique ».

Lire l'article complet ici :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rupert_Sheldrake

Vient de paraître, enchanter la science (pas mal de pages à feuilleter sur Amazon) :

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A sa parution dans les pays anglo-saxons en 2012, le nouveau livre de Rupert Sheldrake a fait l'effet d'une véritable bombe ! L'auteur y proclame que les « vérités objectives » sur lesquelles s'appuie la science moderne reposent in fine sur des actes de foi, érigés en dogmes irréfutables : la réalité ne peut être que matérielle ou physique ; le monde est une machine composée de matière morte ; la conscience n'est qu une activité physique du cerveau ; le libre arbitre est une illusion ; Dieu n'est qu'un concept fabriqué par notre cerveau...

Sheldrake examine l'un après l'autre ces dogmes pour les remettre en question, démontrant brillamment que la science, libérée de ce carcan, serait plus libre, plus intéressante, et peut-être plus amusante !

À vous d'évaluer la pertinence ou l'inconsistance du propos...

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Il propose au contraire l’hypothèse selon laquelle les organismes se développent sous l’influence d’organismes similaires antérieurs grâce à un mécanisme qu’il nomme la « résonance morphique ».

Quelques fois ... je me sens sujet d'une expérience de coïncidence !

Je vis ! ( humour de la preuve ! )

LOL

Christian, j’adhère à ce propos mis en citation ..

[email protected]

~~~~~~~~

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Parler de dogmes en sciences, c'est faire preuve d'une profonde méconnaissance de son fonctionnement...

Pour avoir eu l'occasion de bosser avec d' "éminents" scientifique du CERN, leur démarche scientifique est libre et entière, néanmoins la science se confronte toujours à l'inconnu et donc.....il faut que le cerveau humain cherche et trouve des hypothèses et :

" C'est pourquoi la question de l'origine de l'Univers demeure une question impossible ». Une manière de la renvoyer dans le champ de la philosophie peut-être !" devrais-je rajouter religieux.....voir dogmatique.

Bref il se peut que les scientifiques eux mêmes, puissent être orientés de part leur croyance, resultat de ce que la science, aujourd'hui, ne peut démontrer.

D'ailleurs il n'y a qu'à voir les scientifiques de renommées, avec des diplômes tout autour du ventre, qui sont capables de s'arracher les tripes car leurs hypothèses sur un même thème sont différentes.

Qui a raison, qui a tord?

Bien évidemment, les scientifiques restent des humains et leur culture personnelle, leurs croyances et leur éducation PEUVENT être des obstacles dogmatiques à l'interpretation de leur resultat? non?

Cf: la citation provient de cet article

l'énigme des premiers instants....

Bonne journée

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Il y a des scientifiques dogmatiques, sans aucun doutes.

Mais la sciences en elle même ne l'est pas, et la démarche scientifique non plus.

Un théorie quelle qu'elle soit n'est jamais vraie, mais vérifiable.

Vérifiable et réfutable, ce que ne sont pas les pseudo sciences.

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Je l'aime bien, ce Rupert Sheldrake;

En effet cela fait des années que je lit ces bouquins, ils sont bien écrit et surtout ce sont des mines d'infos et d'idées pour écrire mes boniments de plus cité le chercheur ou montré le livre comme justificatif, c'est mieux que les bouquins de SF.

Et bien mieux que d'entendre toujours parler de : télépathie, coïncidences, voyance, ..... que l'ont entends partout ou presque .

Bref j'adore ce type de chercheurs qui met de l'eau a mon moulin a parole magique et peut importe si il a bon ou pas.

Bien a vous.....

Modifié par Emalex

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