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Ecrire pour la Magie de Benoît GRENIER


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J’ai lu ce livre en mode « rapide », lors d’un WE chez Camalot du TMC, qui l’avait acheté, entre deux sessions de magie contée…

Globalement, je trouve que c’est un bon livre :

Il va pousser les gens à mettre un scénario écris en place, ce qui ne peux pas faire de mal.

Il reprend des choses que l’on retrouve en magie contée, des techniques et des concepts connu de ceux écrivant des scripts et autres scénarios, mais que certains magicien ignorent encore.

(Tu vas retrouver certaines choses qu'on a vu lors du stage de magie contée, Nirag ;) )

Par contre, je ne suis pas d’accord avec la façon de prendre le problème, dans certains cas :

C’est un écrivain, et ça se sent…

Et il préconise d’écrire (ben oui, c’est le titre du bouquin…)

Le magicien doit travailler oralement ?

Ben il dit simplement (en substance) : « il faut bien sûr adapter le texte écrit pour qu’il passe bien à l’oral. »

Arg.

Quand on voit le travail que ça demande pour faire un texte qui tombe bien à l’oral, c’est prendre cette partie du boulot avec un peu de légèreté, je trouve.

La méthode que je recommande, moi qui ne suis pas une vedette de télé, de théâtre ni d’aucune autre façon, c’est de travailler son texte A L’ORAL, à haute voix.

Et une fois que le texte fini par bien tomber, là, on peut le retranscrire à l’écris, en tant qu’aide-mémoire, mais pas sous forme littéraire :

Sous la forme phonétique exacte qu’on a utilisée pour le dire tout haut.

Cela va éviter les formes qu’on ne prononce pas normalement… tiens, « cela », par exemple :

La plupart du temps, quand on parle normalement, on ne le prononce pas, on dit « ça » :

« Cela me convient » est une forme écrite.

« Ça me convient » est une forme orale, la forme familière étant même : « ça me va »

Et des mots pièges comme ça (cela ?), il y en a plein.

Des tournures pièges, des syntaxes, des temps de conjugaison etc.

Bref, travailler dès le début son « texte » à l’oral, c’est tout benef.

Lui préconise d’écrire…

Il préconise une structure qui s’adapte bien à la magie :

Situation initiale, élément déclencheur, exposition, résolution, climax. (Je la redis de tête, il est possible que je me plante…)

C’est une forme qui est adaptée à une magie simple, ça marche. (Mais pas à de la magie contée, ou alors très simplifiée…)

Un autre point qui m’a titillé aussi :

Il préconise les unités de temps, d’action, de lieu…

Bon, en magie contée, on n’est absolument pas limité par ces c0nventions (arf: correcteur automatique de VM qui transforme c0nvention en congrès, je te hais...).

Mais en magie tout court, admettons qu’on accepte ces limites…

Cependant, il préconise aussi l’unité de personnage, et de valeur morale (je ne sais plus quel est le terme qu’il emploie…)

Là, pas d’accord :

Certains des meilleurs spectacles que j’ai vus ont un retournement de personnage en cours de route, et ça passe très bien vis-à-vis d’un public moderne.

Quand à éviter tout ce qui n’est pas politiquement et socialement correct…arf : pas d’accord du tout !

O, ok, si vous voulez ne pas faire de vague, restez dans le bienpensant…

Mais le public, moi le premier, aime aussi être surpris, et un ton dérangeant est pour certain une stratégie de succès.

Je ne dis pas qu’il faut tomber dans le scatologique (quoique…s’il y a le talent…), mais on peut faire autre chose que du bisounours…

Mais bon, c’est une opinion, on est libre de ne pas tout partager d’un livre…

A, une grosse erreur vers la fin :

Il explique que si un auteur qui publie un tour ne dit pas que la présentation de ce tour en public est interdite, on peut y aller…

Hors, il ressort des (longues…) discussions que nous avons eut ici même, et des textes juridiques qui ont été produits par les uns et les autres, que c’est le contraire :

Quand un tour est publié, on ne peut le reprendre tel quel par défaut : il est automatiquement protégé par la propriété intellectuelle.

Il faut l’autorisation explicite de l’auteur pour le reprendre à l’identique en public.

Cette petite erreur sur la législation Française ne remet pas l’intérêt du livre en cause, comme je l’ai dit, il comporte des modèles et des réflexions très utiles pour quelqu’un n’ayant pas travaillé la création d’un numéro de façon structurée.

Il expose vers la fin un système de script, mais bon, j’ai zappé le paragraphe :

Je considère que chacun peut (et doit ?) se créer un système personnel, car il est rare d’avoir le même ressentit qu’un autre sur un système de notation… (Il y en a qui font des tableaux, des colonnes, qui utilisent des couleurs, des ponctuations spécifique pour [les gestes] ou {les sentiments exprimés}, ou le texte muet etc.

Au moins y verra-t-on un exemple de ce qu’on peut faire, et qui peut donner des idées à des gens n’en ayant pas pour développer le leur…

Bon, ensuite, c’est je pense un ouvrage de découverte :

Si on veut vraiment se lancer dans les personnages, les structures d’histoires et autres aspect techniques du spectacle, on peut se rallier à la littérature publiée pour le théâtre et le cinéma, la télé (ou d’autres disciplines…), qui comporte des ouvrages autrement plus précis et détaillés.

Mais tel quel, c’est un bon début, et facile d'accès...

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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J’ai lu ce livre en mode « rapide », lors d’un WE chez Camalot du TMC, qui l’avait acheté, entre deux sessions de magie contée…

Globalement, je trouve que c’est un bon livre :

Il va pousser les gens à mettre un scénario écris en place, ce qui ne peux pas faire de mal.

Il reprend des choses que l’on retrouve en magie contée, des techniques et des concepts connu de ceux écrivant des scripts et autres scénarios, mais que certains magicien ignorent encore.

(Tu vas retrouver certaines choses qu'on a vu lors du stage de magie contée, Nirag ;) )

Par contre, je ne suis pas d’accord avec la façon de prendre le problème, dans certains cas :

C’est un écrivain, et ça se sent…

Et il préconise d’écrire (ben oui, c’est le titre du bouquin…)

Le magicien doit travailler oralement ?

Ben il dit simplement (en substance) : « il faut bien sûr adapter le texte écrit pour qu’il passe bien à l’oral. »

Arg.

Quand on voit le travail que ça demande pour faire un texte qui tombe bien à l’oral, c’est prendre cette partie du boulot avec un peu de légèreté, je trouve.

La méthode que je recommande, moi qui ne suis pas une vedette de télé, de théâtre ni d’aucune autre façon, c’est de travailler son texte A L’ORAL, à haute voix.

Et une fois que le texte fini par bien tomber, là, on peut le retranscrire à l’écris, en tant qu’aide-mémoire, mais pas sous forme littéraire :

Sous la forme phonétique exacte qu’on a utilisée pour le dire tout haut.

Cela va éviter les formes qu’on ne prononce pas normalement… tiens, « cela », par exemple :

La plupart du temps, quand on parle normalement, on ne le prononce pas, on dit « ça » :

« Cela me convient » est une forme écrite.

« Ça me convient » est une forme orale, la forme familière étant même : « ça me va »

Et des mots pièges comme ça (cela ?), il y en a plein.

Des tournures pièges, des syntaxes, des temps de conjugaison etc.

Bref, travailler dès le début son « texte » à l’oral, c’est tout benef.

Lui préconise d’écrire…

Il préconise une structure qui s’adapte bien à la magie :

Situation initiale, élément déclencheur, exposition, résolution, climax. (Je la redis de tête, il est possible que je me plante…)

C’est une forme qui est adaptée à une magie simple, ça marche. (Mais pas à de la magie contée, ou alors très simplifiée…)

Un autre point qui m’a titillé aussi :

Il préconise les unités de temps, d’action, de lieu…

Bon, en magie contée, on n’est absolument pas limité par ces c0nventions (arf: correcteur automatique de VM qui transforme c0nvention en congrès, je te hais...).

Mais en magie tout court, admettons qu’on accepte ces limites…

Cependant, il préconise aussi l’unité de personnage, et de valeur morale (je ne sais plus quel est le terme qu’il emploie…)

Là, pas d’accord :

Certains des meilleurs spectacles que j’ai vus ont un retournement de personnage en cours de route, et ça passe très bien vis-à-vis d’un public moderne.

Quand à éviter tout ce qui n’est pas politiquement et socialement correct…arf : pas d’accord du tout !

O, ok, si vous voulez ne pas faire de vague, restez dans le bienpensant…

Mais le public, moi le premier, aime aussi être surpris, et un ton dérangeant est pour certain une stratégie de succès.

Je ne dis pas qu’il faut tomber dans le scatologique (quoique…s’il y a le talent…), mais on peut faire autre chose que du bisounours…

Mais bon, c’est une opinion, on est libre de ne pas tout partager d’un livre…

A, une grosse erreur vers la fin :

Il explique que si un auteur qui publie un tour ne dit pas que la présentation de ce tour en public est interdite, on peut y aller…

Hors, il ressort des (longues…) discussions que nous avons eut ici même, et des textes juridiques qui ont été produits par les uns et les autres, que c’est le contraire :

Quand un tour est publié, on ne peut le reprendre tel quel par défaut : il est automatiquement protégé par la propriété intellectuelle.

Il faut l’autorisation explicite de l’auteur pour le reprendre à l’identique en public.

Cette petite erreur sur la législation Française ne remet pas l’intérêt du livre en cause, comme je l’ai dit, il comporte des modèles et des réflexions très utiles pour quelqu’un n’ayant pas travaillé la création d’un numéro de façon structurée.

Il expose vers la fin un système de script, mais bon, j’ai zappé le paragraphe :

Je considère que chacun peut (et doit ?) se créer un système personnel, car il est rare d’avoir le même ressentit qu’un autre sur un système de notation… (Il y en a qui font des tableaux, des colonnes, qui utilisent des couleurs, des ponctuations spécifique pour [les gestes] ou {les sentiments exprimés}, ou le texte muet etc.

Au moins y verra-t-on un exemple de ce qu’on peut faire, et qui peut donner des idées à des gens n’en ayant pas pour développer le leur…

Bon, ensuite, c’est je pense un ouvrage de découverte :

Si on veut vraiment se lancer dans les personnages, les structures d’histoires et autres aspect techniques du spectacle, on peut se rallier à la littérature publiée pour le théâtre et le cinéma, la télé (ou d’autres disciplines…), qui comporte des ouvrages autrement plus précis et détaillés.

Mais tel quel, c’est un bon début, et facile d'accès...

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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  • 4 weeks plus tard...

Je viens de finir de lire cet ouvrage.

C'est vraiment très inspirant. Félicitations à l'auteur. Je le recommande à n'importe quel magicien qui travaille devant du public que cela soit en Close-Up ou en scène.

Sa lecture ne pourra que vous faire progresser dans la conception de ce que vous proposez.

Votre magie en sortira à coup sûr renforcée.

Bref un indispensable à lire et relire régulièrement.

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  • 3 months plus tard...

Voici un petit compte-rendu d'Ecrire pour la magie, écrit par Benoît Grenier.

Introduction

Tout d'abord, ce livre (de 170 pages) peut se lire vite, très vite.

Et on peut l'oublier tout aussi vite.

C'est surtout ce qu'il ne faut pas faire.

Il faut au contraire prendre son temps pour le lire, et chercher à tout instant ce qu'il peut nous apporter.

Que vais-je apprendre ?

Ce livre ne nous apprendra pas de techniques ou de routines.

Mais il apporte le plus important : comment passer d'une routine banale, à un tour qui pourra subjuguer les spectateurs.

En effet, Benoît Grenier s'attarde beaucoup sur les notions de personnage et d'univers du magicien.

Et c'est ce qui fait toute la différence entre un "montreur de tours" et un "enchanteur".

Chaque routine, même la plus simple, la plus galvaudée, celle avec laquelle vous aviez commencé vos premiers tours de magie, peut renaître de ses cendres et devenir une véritable perle, si vous mettez l'accent sur votre personnage et votre mise en scène.

Le(s) style(s)

Benoît Grenier explique dans son ouvrage comment trouver le(s) style(s) approprié(s) à son personnage et donc à ses routines.

Il ne nous donne pas de modèle prêt à l'emploi, mais des astuces ou des exercices pour trouver son propre style. Il part ainsi des classiques de la littérature et de la dramaturgie, pour ensuite proposer des pistes pour la magie ou les histoires contées.

Le personnage

Un chapitre est ensuite consacré à la création de son propre personnage.

La structure

Puis, l'auteur passe à la structure (sujet/objectif/obstacle/révélation)

Comme cela a été mentionné sur ce forum, il aborde bien les bases de la dramaturgie, notamment la règle des 3 unités, mais pour préciser que celles-ci ne sont plus adaptées à notre époque et notre art (! ... )

Il mentionne ensuite les 3 actes et la notion de climax.

Cela peut paraître simple à certains, mais si toutes les routines de magie étaient développées avec un contexte et une structure appropriée, les "Pas mal" que l'on entend trop souvent auprès de certains magiciens se transformeraient quasi-systématiquement en "Whaouuu !".

L'écriture

Les chapitres sur l'écriture ne sont pas les plus intéressants. Il suffit de retenir qu'il est important d'écrire pour garder la structure et le rythme d'une routine, de savoir apporter les paroles qu'il faut quand il faut, et de prendre en compte la gestuelle, le matériel et l'environnement.

Le spectacle

Enfin, Benoît Grenier finit par un chapitre très intéressant pour créer son propre spectacle qui ne peut être qu'une succession de tours. Il développe donc l'arc narratif pour pouvoir amener petit à petit les spectateurs dans notre univers et les tenir en haleine jusqu'au bout du spectacle.

Le script qu'il propose est également intéressant si on s'y attarde : on retrouvera les différentes phases d'une routine, qui se base plus sur la relation entre le magicien et le spectateur, plutôt que sur le tour en lui-même.

A qui s'adresse ce livre ?

Sa simplicité lui permet d'être abordable par les débutants en magie.

Cela leur évitera de s'engouffrer dans un rôle de présentateurs de tours à la chaîne.

Mais il s'adresse également à tous les magiciens qui souhaitent sortir de ce rôle réducteur, qui recherchent leur style, ou qui souhaitent améliorer sensiblement la portée de leurs routines auprès du public, tout en leur conférant une touche personnelle.

Quel prix ?

30 Euros

Ou le trouver ?

Chez votre revendeur de magie préféré.

Est-ce que je le recommande ?

Oui ! Mais comme pour une routine, il faut travailler par la suite pour pouvoir en tirer pleinement profit ...

Hudour Breizh ...

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J'ai pris ce livre comme un cahier de vacances. Je souhaite mieux définir ma Magie pour adapter encore mieux les effets que je présentent (et je me restreints à une boite en métal style boîte à sucre).

Je cherchais de nouvelles pistes de réflexion, d'avoir un nouveau regard. Ce livre m'a permis de compléter mes recherches, cette fois si avec les mots de Benoît GRENIER pour point de départ.

C'est un voyage intéressant qui m'a encore permis de peaufiner ma remise en question.

OSE Objectif, Système Et… 🤘🌈

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  • 3 weeks plus tard...

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    • Je ne vais pas être très objectif, étant un grand fan du monsieur. La première fois que j'ai vu cet effet, c'est dans sa conférence Penguin N°2, il y a quelques années maientenant, c'est là que j'avais découvert "Balance" également.  Je pense qu'au même titre que "Balance", c'est un numéro qui peux conclure un spectacle par sa force, la méthode est diabolique, très très efficace, et simple en même temps. La vraie difficulté ici sera de travailler une présentation qui nous est propre... Je n'ai pas encore le matériel sous les yeux, mais commandé, et après avoir regardé les explications attentivement, ça à l'air très bien, et ça permet de faire d'autre chose qu'un effet de coïncidence entre 2 jeux, "Trojan Deck" est un outil, un peu comme Tool de David Stone en fait, mais j'en ai déjà trop dit 😉
    • En me promenant sur VM ce matin, je découvre la très bonne critique du Jean Melin’s Book of Magic  ICI Extrait :   J’aime beaucoup les tournures de phrase du style : "par le concept même du mentalisme" ou encore : "le Magicien avec ses tours d’adresses, qui est là pour amuser ses spectateurs qui se doutent qu’il y a un truc" Rien de nouveau sous le soleil… L’opposition entre le magicien (honnête !) avec ses "tours d’adresse" qui est là pour divertir (rien que pour divertir) et le mentalisme qui de par sa nature même porte en lui une ambiguïté (potentiellement dangereuse puisqu’elle implique des dérives possibles). Cela a été rabâché sur ce fil et dans d’autres. 🙂 La suite de l’article évoque une autre idée assez classique de l’éthique du magicien/mentaliste : Cela semble simple sur le papier mais cela pose des questions qui, là encore, ont été rabâchées ici ou ailleurs, par exemple : n’est-il pas illusoire de prétendre circonscrire l’ambiguité du mentalisme à la salle de spectacle dans la mesure où la prestation n’appartient pas à l’artiste mais aussi au spectateur qui s’en empare et qui en fait ce qu’il veut (comme c’est d’ailleurs le cas avec toute création artistique (film, roman….)) ? Jean Merlin, lui même, confesse son impuissance à limiter l'impact du mentalisme à la seule salle de spectacle. Et il dit cela très bien dans une interview jadis présente sur le site de l'OEDM, que j’ai souvent cité où il explique pourquoi le mentalisme le gêne et pourquoi il n'a pas poursuivi dans cette voie 🙂 :  
    • je pense qu'à 6 ans on peut se passer de fP et acheter un livre comme celui de guy lore  et d vuitenez qui aur l'avantage pour une somme modique de faire bricoler votre petit bonhomme  et lui apprendre des tours efficaces :La magie en 80 tours edition didier carpentier.
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